Aller au contenu principal

cognac
Le vignoble cognaçais communique pour recruter

L'interprofession cognaçaise, le BNIC, vient de lancer une campagne de communication pour aider la filière viti-vinicole à recruter des salariés.

La campagne de communication collective lancée par le BNIC veut associer aux métiers proposés une image de dynamisme et de modernité.
© BNIC-Furax

Comme dans tous les vignobles, attirer, recruter et fidéliser de la main-d’œuvre est une priorité pour la filière cognac. Pour valoriser les opportunités d’emploi offertes par la production du cognac, le Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC) élabore une stratégie de communication collective. Elle a été réalisée avec la célèbre agence Publicis.

Les acteurs de l’emploi impliqués dans la campagne

Le BNIC précise avoir travaillé « en collaboration avec les services de l’État et les acteurs de l’emploi régionaux », tels que des opérateurs de financement de la formation comme Vivea ou Ocapiat, des CFA, l’Anefa, Pôle emploi, la MSA ou encore des groupements d’employeurs.

La communication collective met en scène de vrais professionnels. La stratégie de séduction passe aussi par l’usage de la marque collective Cognac au cœur dont le graphisme s’inspire de l’art urbain. Telle un tag, elle signera les communications relatives à l’emploi sur tous les supports (affichage, digital, événementiel…). La filière génère actuellement 17 000 emplois directs.

Les plus lus

<em class="placeholder">Photo de Céline Tissot, vigneronne en Bugey, pose dans ses vignes.</em>
Dans l'Ain : « Les liens en osier pour attacher la vigne ne nous coûtent que du temps »

À Vaux-en-Bugey, dans l’Ain, Céline et Thierry Tissot ramassent leurs osiers, qu’ils utilisent lors du liage de la vigne.…

Cave Arnaud de Villeneuve dans les Pyrénées-Orientales
Pyrénées-Orientales : deux importantes caves coopératives de vinification en redressement judiciaire

À court de trésorerie, la cave Arnaud de Villeneuve et le GICB, qui représentent 20 % des volumes de la coopération…

<em class="placeholder">Vigneron devant son ordinateur consultant un logiciel de gestion de parcelles nomme Wine2process. Programme informatique de gestion parcellaire pour la viticulture.</em>
Registre phytosanitaire numérique : comment être en règle au 1er janvier 2027 ?
À partir du 1er janvier 2027, les viticulteurs devront tenir leur registre phytosanitaire sous format numérique. Quelles…
Plan d’arrachage des vignes 2026 : le guichet sera ouvert au plus tard à partir du 6 février

Annoncé au Sitevi par la ministre de l’Agriculture, le plan d’arrachage doté d’un budget de 130 M€ sera lancé début…

[Vidéo] Rentabilité en Gironde : « Mon meilleur investissement sur mon exploitation viticole est une double trémie Sepeba pour semer mes couverts végétaux »

Victor Moreaud, viticulteur à la SCEA Les Joualles de Cormeil-Figeac, à Saint-Émilion, en Gironde, a investi dans une double…

[Vidéo] Rentabilité en Savoie : « Mon meilleur investissement sur mon exploitation viticole est une brosse de désherbage multiclean »

Laurent Reynaud, vigneron coopérateur à Ruffieux, en Savoie, a investi dans une brosse multiclean Clemens il y a 3 ans, qui…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Vigne
Consultez les revues Réussir Vigne au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters des filières viticole et vinicole