engraissement de jeunes bovins
À l’heure où le secteur de l’élevage peine à renouveler les générations, l’engraissement constitue un facteur d’opportunité pour maintenir un même niveau de rémunération sur la ferme tout en réduisant la voilure sur le nombre de vêlages. Crédits : © Gutner
vaches charolaises pâturage prairie
« Le point de vigilance reste la maîtrise de la mortalité des veaux, qui a tendance à augmenter quand le taux de renouvellement progresse, et peut générer un impact économique défavorable », soulignent les organismes Bovins croissance dans leur étude. Crédits : © G.Gapihan
mélangeuse alimentation troupeau bovins viande
La mélangeuse d’une capacité de 22 m3 tourne pour deux rations par jour : celle des cent vaches en une fois, et celle des jeunes bovins. Tous les deux jours, une troisième ration est préparée pour les génisses. Elle sert le matin sur un site et le soir sur l’autre site situé à un kilomètre. Il y a des silos sur les deux sites et une pailleuse sur chaque site. Crédits : © S.Bourgeois
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« Pour garantir la durabilité de la filière bovine française, la diversification des débouchés est essentielle, tant sur le marché national qu'à l'export », résume l'interprofession du bétail et des viandes (Interbev) à l'occasion d'une conférence organisée au Sommet de l'Elevage le 3 octobre 2024. Crédits : © Interbev
vache salers avec son veau
Conséquence directe de la décapitalisation bovine, la baisse des exportations françaises de broutards s'est intensifiée ces trois dernières années. A l'inverse, les mises en place de broutards dans les ateliers d'engraissement en France parviennent à maintenir une bonne dynamique. Crédits : © L. Pouchard
Les sabots (bronze départemental, argent régional et or national) récompensent le tandem “éleveur/conseiller”. Ici, Mireille et Jérôme, les deux associés du Gaec Malvezin de Montsalvy, autour d’Hugo Forses.  Crédits : © Renaud Saint-André
David Moisan, associé au Gaec Le Rocher Du Fresne à Sainte-Reine-de-Bretagne en Loire-Atlantique, 160 vêlages en race charolaise en système naisseur e
Les 80 ha de marais et bordures de marais dont disposent les éleveurs sont inexploitables depuis l'automne dernier à cause du trop plein d'eau. Ces prairies naturelles humides permettent habituellement de faire pâturer une partie des animaux et de récolter 250 tonnes de roseaux pour compléter la paille en litière. Crédits : © David Moisan