Sophie Devienne, professeur à AgroParisTech et présidente de l’OFPM, présentant le rapport 2026 de l'Observatoire.
Sur « l’euro alimentaire », qui sert à étudier la répartition de 100 euros de dépenses alimentaires en France dans la chaîne alimentaire, l’OFPM indique que la création de valeur de l’agriculture est de 6,4 % en 2021. Crédits : © Gaétan Merminod
Annie Genevard, ministre de l'agriculture et Sébastien Martin, ministre délégué à l'industrie,
Annie Genevard, ministre de l'agriculture et Sébastien Martin, ministre délégué à l'industrie, "La France a besoin de diminuer de 50 % sa consommation d’engrais azoté et d’augmenter de 50 % la production de ces engrais, pour réduire sa dépendance aux importations." Crédits : © C. Gloria
Thomas Couëpel, président et Rémi Cristoforetti, directeur général du groupe Le Gouessant
Thomas Couëpel, président et Rémi Cristoforetti, directeur général du groupe Le Gouessant devant le site de fabrication d’aliment de Lamballe : ​​​​​​​« Les résultats 2025 permettent d'aborder les changements de manière plus sereine ». Crédits : © A. Dupuis
Antoine Martin, agriculteur à Pouillé en Vendée dans son champ de blé
Antoine Martin produit en moyenne 7 tonnes de blé par an : les deux tiers sont destinés à son élevage porcin, 10 % sont vendus en contrat de commerce équitable et filière CRC, le reste est réparti entre du départ ferme et du prix moyen. Crédits : © V .Charpenet
Troupeau allaitant charolais au pâturage.
« Les conséquences seraient immédiates », affirme Culture Viande, à savoir « une perte de compétitivité des entreprises françaises », « la progression des importations » et « la réduction des débouchés pour les élevages français ». Crédits : © Réussir SA
Le secrétaire d’État à l’Agriculture argentin, Sergio Iraeta, céréalier de métier, a encouragé ses pairs à semer davantage de blé cette année malgré l
Le secrétaire d’État à l’Agriculture argentin, Sergio Iraeta, céréalier de métier, a encouragé ses pairs à semer davantage de blé cette année malgré la flambée des prix des engrais. Crédits : © MH.-André
La production de maïs en Ukraine fait concurrence à la France (en semences en particulier), avec des importations et des coûts
La production de maïs en Ukraine fait concurrence à la France (en semences en particulier), avec des importations et des coûts de production très bas. Or l'Ukraine frappe à la porte de l'UE... Crédits : © C. Gloria