Aller au contenu principal

Lait : Actualité agricole et agroalimentaire de la filière lait dédiée aux agriculteurs, éleveurs de vaches laitières.

E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Un projet de création de fruitière

Quatorze exploitations laitières - 13 "Guilloteau" et 1 "Lactalis" - veulent créer une fruitière à comté dans l'Ain.

Le CIGC, l'ODG du comté (organisme de défense et de gestion), soutient le projet avec un droit à produire de 300 tonnes de comté en 2020. "Il y a aussi un engouement fort des collectivités locales (communauté de communes, Département, Région) et des organismes agricoles pour dynamiser cette petite région très rurale. Le projet est aussi soutenu par l'Europe (fonds Leader)", expose Jérôme Berthier, président du Syndicat des éleveurs laitiers du Valromey, qui porte le projet en attendant la création de la coopérative fruitière prévue cet automne.

Encore deux millions de litres à valoriser

D'ici 2020, les éleveurs se prépareront à entrer dans le cahier des charges du comté. "Aujourd'hui, aucune des 14 fermes n'y répond, mais nos pratiques sont proches." L'impact financier sera essentiellement lié aux investissements nécessaires : séchage de l'herbe, changement de troupeau... Tout le lait devra donc être bien valorisé.

Les 300 tonnes de comté valoriseront rois millions de litres de lait. "Les 14 fermes représentent un potentiel de production d'environ 5 millions de litres. Il reste donc deux millions de litres à valoriser. Nous cherchons, avec les affineurs de la région, quels fromages fabriquer : raclette au lait cru, tome de montagne... en blanc ou affinés. En fonction de notre choix, le montant à investir dans l'outil de transformation ira de 3,5 à 4,5 millions d'euros." 

Les deux années de transition seront difficiles. Notamment la dernière, où les élevages devront être déjà en zéro ensilage, avec un prix du lait de marché. En outre, le contrat Guilloteau-Eurial est précaire (lire Réussir lait n° 322 p. 12). Son échéance a été encore repoussée à début septembre. "S'ils arrêtent la collecte et que le marché est déprimé, ce sera dur", conclut Jérôme Berthier.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Lait.

Les plus lus

Vignette
Réagir dès les premières mouches pour éviter la prolifération
Une lutte réussie contre les mouches doit être anticipée, commencer tôt et s’inscrire dans la durée. Il est illusoire de croire…
Vignette
«Le boviduc ouvre la voie aux pâtures sous la route»
Au lieu de traverser la route, matin et soir, neuf mois par an, les vaches de Philippe et Olivier Postec empruntent désormais un…
Vignette
Production laitière : doper le taux butyreux par l’alimentation
Augmenter rapidement le TB, c’est possible par l’alimentation. Certaines rations sont plus favorables mais il faut surtout…
Vignette
Bien penser l'abreuvement des vaches
Une vache laitière consomme de l’eau en grande quantité et rapidement. La disponibilité en eau peut se révéler un facteur…
Vignette
"Mes niches à veaux sur sable sont faciles à nettoyer"

"Les nouveau-nés, jusqu'à 15 jours maximum, sont élevés dans des niches à veaux que nous avons…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8.20€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière