Actualités

Produire

orge d'hiver
Pour l’orge d'hiver, les observatoires d’Arvalis indiquent au stade épi 1 cm (fin mars) un potentiel de rendement de 2,2 tMS/ha, au stade dernière feuille étalée (Z39) un rendement de 5,4 tMS/ha. Crédits : © P.Cronenberger

Les céréales immatures : Un levier d'opportunité pour une récolte précoce de fourrage au printemps prochain

Ensiler des céréales immatures pourra permettre de disposer dès avril mai d’un fourrage de bonne qualité. Des essais…

Jean-François Chopin, agriculteur à Marbeuf (Eure),  "Le semis tardif de blé constitue un bon levier pour réduire le sali
Jean-François Chopin, agriculteur à Marbeuf (Eure), "Le semis tardif de blé constitue un bon levier pour réduire le salissement en ray-grass. Je choisis des variétés comme Thermidor et KWS Foudre pour les dates de semis de fin octobre à début novembre." Crédits : © M. Chopin

Blé tendre : « Dans l’Eure, j’écarte les variétés trop sensibles à la verse…

Agriculteur à Marbeuf (Eure), Jean-François Chopin choisit ses variétés de blé sur plusieurs critères pour ses terres à…

S'équiper

Vendre et gérer

Parcelle de blé.
« Nous sommes aujourd’hui à 200 euros la tonne (€/t) pour du blé. Il faudrait être à 250 €/t pour équilibrer les comptes sur une exploitation de grandes cultures », estime Éric Thirouin. Crédits : © MC. Bidault

Céréales et sécheresse : le revenu des céréaliers estimé à -3 600 € en 2026, quatrième année dans le rouge

L’Association générale des producteurs de blé (AGPB) lance un cri d’alarme. Le revenu des céréaliers français est à nouveau…

Pac et Réglementation

champ de blé
Le choix variétal tient une place importante dans la lutte contre les maladies fongiques du blé comme la prophylaxie. À gauche, une variété tolérante aux maladies ; à droite, une variété très sensible, au feuillage jauni par la rouille jaune et la septoriose. Crédits : © CDA 63

Forte pression des maladies et durcissement des seuils limites de mycotoxine

Malgré une climatologie à haut risque ce printemps, l'équipe agronomie de la Chambre d'agriculture estime que les…

Consommation et débouchés

Agronomie

Recherche

lombric dans un prélèvement de sol à la bêche sur parcelle menée en non labour et en agriculture biologique dans l'Yonne
Grâce à l'amélioration du fonctionnement du sol, la conduite en ACS améliore la résistance à la sécheresse et conduit également à une capacité d’intervention au champ plus rapide, une meilleure portance des sols et un moindre risque de ruissellement après des épisodes pluvieux intenses. Crédits : © Christian Gloria

L’agriculture de conservation, un atout face au stress hydrique

Les propriétés hydriques des sols de l’essai d’Oraison ont fait l’objet de suivis récents et sont complétées par les…

Maïs en système labouré
Le site n°1, à gauche en labour, à droite en ACS. On peut aisément se poser trois questions : quid s’il ne pleut pas pendant un mois ? quid en cas d’une pluie de 30 mm demain ? quid si un orage apporte 250 mm demain ? Il est évident que l’ACS apporte plus de résilience climatique quoi qu’il advienne. Crédits : © Frédéric Thomas

Les bénéfices de l’ACS sur la dynamique de l’eau dans les sols

Les agriculteurs engagés de longue date en ACS ont tous eu l’occasion de constater que leurs champs présentent une…

Biodiversité

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