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Maladies du blé : « Le système Greenleaf nous permet d’optimiser les traitements fongicides sans y passer trop de temps »

Pour la campagne 2025, Paul Grebert, polyculteur-éleveur à Piffonds dans l’Yonne, a changé d’approche pour la protection de ses céréales vis-à-vis des maladies fongiques en souscrivant à l’offre Greenleaf de Soufflet. Elle lui permet de déléguer la prise de décision pour optimiser les traitements.

<em class="placeholder">Paul Grebert, polyculteur et éleveur de carpins à Piffonds dans l’Yonne.</em>
Paul Grebert compte à nouveau souscrire à Greenleaf pour la prochaine campagne.
© P. Grebert

« Nous avons testé le dispositif Greenleaf de Soufflet en 2025 sur 50 hectares en blé et en orge d’hiver. Le système nous a intéressés, car nous manquons de temps pour les cultures à une période qui correspond à un pic d’activité au niveau de notre atelier caprin. Jusqu’ici, on appliquait systématiquement trois traitements par sécurité, sans forcément s’adapter aux conditions de l’année, pour un coût d’une centaine d’euros par hectare. Avec Greenleaf, le coût est finalement le même avec en plus la garantie d’indemnisation si le taux de 80 % de feuilles saines n’est pas atteint. Le forfait est de 90 €/ha en blé et 100 €/ha en orge d’hiver.

Des notifications quand il faut traiter

Tout au long de la campagne, nous sommes accompagnés par notre agent de plaine Guillaume Cachon. Au démarrage, il faut intégrer des paramètres comme les variétés de blé et d’orge implantées et les dates de semis. Il est ensuite nécessaire d’effectuer un tour de plaine pour recalibrer l’outil sur la date réelle où les parcelles atteignent le stade épi 1 cm.

Toutes les semaines, on reçoit un bulletin qui nous informe de la situation au champ. On reçoit une notification par mail et par SMS quand une intervention fongicides est nécessaire. Elle doit être réalisée dans les 7 à 10 jours. L’approvisionnement en produits est réalisé en début de saison sur une base prévisionnelle en fonction de sa surface. Ils sont retournés en fin de campagne s’ils n’ont pas été utilisés. Cette année, nous avons fait le premier traitement au stade 1er nœud à une date beaucoup plus tardive qu’habituellement. Pour le T3, l’outil a permis de faire l’impasse sur le blé derrière maïs, tandis que nous avons traité les blés de colza. Nous n’avons pas déclenché d’indemnisation et nous avons atteint un rendement satisfaisant avec 88 q/ha en blé et 84 q/ha en orge d’hiver. Nous allons renouveler le service l’an prochain.

EARL des Cabris, 110 ha de SAU : blé, orge d’hiver, colza, maïs, prairies et cultures fourragères (betterave et trèfle) pour l’élevage de chèvres. Atelier de transformation laitière.

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