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Le cahier des charges de l’AOP Noix du Périgord pourrait être modifié

La variété Fernor, plus tardive donc moins gélive, pourrait entrer au cahier des charges de  l’AOP Noix du Périgord.
La variété Fernor, plus tardive donc moins gélive, pourrait entrer au cahier des charges de l’AOP Noix du Périgord.
© DR

Le cahier des charges de l’AOP Noix du Périgord pourrait être modifié pour s’adapter au changement climatique. L’intégration de la variété Fernor, plus tardive donc moins gélive, la modification des seuils de densité de plantation, en lien avec cette variété, et l’adoption de l’énoisage mécanique font partie des propositions étudiées actuellement et mentionnées lors de l’assemblée générale du syndicat de la noix, du cerneau et de l’huile de noix du Périgord.

« Avoir un mix variétal est intéressant pour permettre d’être moins sensibles aux aléas climatiques mais aussi pour étaler la récolte », mentionne son président Fabien Joffre. Ces modifications doivent être anticipées afin d’être prises en compte dans le cahier de charges de l’Inao. Ce qui peut prendre plusieurs années. La nuciculture, qui offre un produit « cohérent et correct », peut permettre de sécuriser une partie des revenus et est une voie de diversification pour des éleveurs de canards durement impactés par l’influenza aviaire. L’AOP Noix de Grenoble a déjà entamé les démarches pour modifier son cahier des charges.

 

Rédaction Réussir

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