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Les légumiers pour l’industrie, engagés pour leur avenir

La filière des légumes pour l’industrie s’est engagée dans une démarche de responsabilité sociétale, “les Légumiers de demain”. Elle dresse un point d’étape lors d’un voyage de presse en Bretagne, dont FLD a rapporté une série de reportages.

La filière légumes française s’est engagée dans une démarche de responsabilité sociétale baptisée “Les légumiers de demain” qui s’appuie sur trois piliers : des pratiques durables et environnementales, une rémunération juste pour tous les maillons de la filière, et la production de légumes conformes aux attentes des consommateurs.
© Unilet_Adocom

Risques sur les cultures légumières en raison des aléas climatiques et de la suppression croissante des molécules, souci d’attractivité en raison des coûts des intrants et du prix des céréales), etc. En 2023, la filière des légumes d’industrie a dressé un constat de fragilité.

Lire aussi : Légumes d’industrie : pourquoi la survie de la filière est menacée [février 2023]

 

Les légumiers de Demain : 10 engagements à 2027

Pour faire face et même aller plus loin que son plan de filière, la filière française des légumes pour l’industrie s’est engagée dans une démarche de responsabilité sociétale baptisée “Les légumiers de demain” qui s’appuie sur trois piliers : des pratiques durables et environnementales, une rémunération juste pour tous les maillons de la filière, et la production de légumes conformes aux attentes des consommateurs.

Cette démarche est volontaire. Avec 10 engagements très clairs d’ici à 2027 et des indicateurs pour mesurer les progrès, elle illustre la volonté de la filière de se mettre à communiquer, envers les pouvoirs publics, la société civile et les consommateurs.

Un état des lieux dressé lors d’un voyage de presse

« La transition agroécologique est essentielle mais complexe », estime Cyrille Auguste, président d’Unilet (et directeur général de Bonduelle Europe Long Life). Afin de montrer leurs efforts et les premiers résultats, l’interprofession française des légumes en conserve et surgelés, a organisé un voyage de presse fin septembre en Bretagne, lors duquel producteurs, industriels et chercheurs ont partagé leur quotidien, leurs engagements, leurs difficultés, les innovations.

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La filière des légumes d’industrie en quelques mots et chiffres clés

La filière des légumes d’industrie est organisée et intégrée, au sein de l’interprofession française des légumes en conserve et surgelés Unilet. Deux collèges la composent : le Cenaldi pour le collège amont, et la Fiac légumes pour le collège industriel.

L’Unilet englobe dans ses champs d’actions une quinzaine de légumes d’industrie (hors tomates, pomme de terre et légumineuses) pour 900 000 tonnes de légumes récoltés et transformés. C’est aussi 4 500 producteurs réunis dans 16 organisations de producteurs et 9 groupes industriels sur 24 sites (Hauts-de-France, Bretagne, Sud-Ouest) où travaillent 5 000 personnes.

Autres points soulignés par la filière : 

Les légumes sont généralement transformés dans les 5-6 heures suivant leur récolte, les usines se situant dans un rayon de 150 km des champs.

La production pourrait couvrir deux tiers des besoins de la consommation française mais elle n’en représente en réalité que 40 %. 

La balance commerciale de la France concernant les légumes en conserve et surgelés a été divisée par 4 en 20 ans, une chute principalement liée à la dégradation de la compétitivité.

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