Contenu partenaire VIDEO. Le Rendez-vous des pros - Un liage tardif qui respecte le flux de sève [CONTENU PARTENAIRE]

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Une vidéo réalisée en partenariat avec Infaco.

 

« Mon père, qui était professeur de viticulture et d’œnologie, s'est acheté dans les années 1979, mille pieds de vignes et de là, on a tiré le nom du domaine », plante Valérie Guérin, viticultrice à La Palme, près de Narbonne. Une partie des parcelles se situe au plein cœur de la garrigue où sont cultivés des cépages locaux sur 11,40 ha : grenache, carignan, mourvèdre, vermentino, colombard, entre autres.

 

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Taille et liage tardifs

En début de printemps, la période de liage fait suite à celle de la taille, plus tardive : « nous avons fait le choix de tailler tardivement, quand la sève s'apprête à remonter », indique Valérie Guérin. Son père a depuis ses débuts fait le choix d’attacher les plantiers, à partir de deux ans, en forme d’arc, une forme également inhabituelle dans le secteur. « Le but est que la sève remonte et qu’ensuite, elle suive cette horizontalité. On attache au bout du courson. »

 

L’AT1000, une attacheuse française

Valérie Guérin vient de s’équiper de l’attacheuse AT1000 d’Infaco. Elle apprécie sa maniabilité et sa légèreté qui lui permettent d’effectuer la forme d’arc tout en gardant l’attacheuse dans la main. « Elle est française, souligne-t-elle, c'est important. Moi je fais du vin sur nos territoires avec des cépages locaux, donc là, j'ai une attacheuse française. Par ailleurs, si j'ai un problème, j'ai tout un réseau autour de moi pour me dépanner, à Sigean, à Perpignan ou à Narbonne. »

Autre point positif, le lien est dégradable. « C'est intéressant parce que ma vigne elle est en plein de croissance. Dans un an, il va s'enlever et disparaître de lui-même. »

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