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"Nous avons développé une activité de vente directe complémentaire à notre production de poulet de chair"

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Les bas morceaux sont valorisés en conserves de rillettes ou gésiers. Crédits : © A. Puybasset

« L’objectif du développement de la vente directe était à la fois de nous diversifier et de créer des opportunités de contact en direct avec les consommateurs. C’est pour nous l’occasion de véhiculer une image positive de l’élevage de volailles », soulignent Clovis et José Percher. 

Lire aussi : « Nous cherchons à simplifier le travail en le mécanisant dans notre exploitation de volailles de chair dans le Maine-et-Loire»

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À chaque bande de poulets du poulailler de 600 m2, les éleveurs gardent 2 % des volailles pour les engraisser trois semaines supplémentaires pour atteindre 4,5 kilos à 70 jours. Les éleveurs font appel à un abatteur local et à un charcutier pour la transformation. Le poulet est vendu entier ou en découpe ou saucisses, 100 % conditionnés sous vide. Les bas morceaux sont valorisés en conserves de rillettes ou gésiers. Les ventes ont lieu cinq à six fois par an, sous forme de colis précommandés. Les éleveurs se sont équipés d’une voiture frigo pour la livraison. La clientèle se développe essentiellement par le bouche à oreille.

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