En Meurthe-et-Moselle, les deux associés du Gaec du Limousin combinent efficacité technique et autonomie alimentaire pour construire une base économique solide. Le gène sans cornes a été introduit dans le troupeau limousin il y a plus de dix ans.
Julien Nail est installé dans les basses vallées angevines du Maine-et-Loire, avec 65 parthenaises en système naisseur et 90 hectares de cultures. Depuis son installation il y a sept ans, le système a été largement remodelé et prouve sa rentabilité.
Dans l’Allier, le Gaec des Ducloux allie des cultures en partie irrigables en bord de Sioule et un système naisseur-engraisseur charolais avec 160 hectares de prairies sur les coteaux. Le troupeau est organisé sur deux sites distants d’une dizaine de kilomètres.
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Au Gaec du Fourneau, à Vrécourt dans les Vosges, les prairies permanentes représentent l’intégralité des 314 hectares de SAU. Pour valoriser cette herbe, Charly et Christian Marot ont misé sur l’Angus. Les éleveurs visent des bêtes bien finies avec peu de concentrés, tout en ménageant leur charge de travail.
Dans le Nord, l’EARL Sys D’hondt incarne une exploitation typique du berceau de la Blanc bleu, et se distingue par une exigence sanitaire poussée qui structure l’ensemble du système.
Dans le Maine-et-Loire, Jérôme Gaudin est naisseur-engraisseur de rouges des prés. Sa conduite rigoureuse avec vêlage à 24 mois, deux périodes strictes de reproduction et une autonomie fourragère totale lui permettent d’obtenir de bons résultats économiques.