Une formation caprine bio au Pradel

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Le CFPPA Olivier de Serre profite de la proximité de la ferme expérimentale caprine du Pradel pour réaliser des cours pratiques en élevage. Crédits : © B. Morel

Le CFPPA Olivier de Serre en Ardèche met en place pour la première année un certificat de spécialisation sur la production caprine bio. De décembre 2020 à juin 2021, les cours aborderont tous les domaines de l’élevage caprin et de la production fromagère fermière en agriculture biologique. Les six modules (alimentation du troupeau, soins, reproduction, production laitière, gestion technico-économique, transformation fromagère) sont répartis sur 400 heures et le CS pourra ensuite être enrichi par une formation complémentaire dédiée à la transformation fromagère, selon l’envie du stagiaire.

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Avoir un projet caprin réfléchi

Cette formation s’adresse à toute personne ayant un projet réfléchi d’installation ou de spécialisation caprine en tant que salarié d’élevage. Le CS peut être suivi en présentiel mais également à distance et un stagiaire peut moduler selon ses préférences son temps de présence, en accord avec l’équipe pédagogique. En effet, la proximité de la ferme caprine du Pradel donne lieu à des travaux pratiques nécessitant une présence physique. Tous les statuts sont acceptés (demandeur d’emploi, salarié, apprenti, etc.) mais le stagiaire doit au minimum être détenteur d’un diplôme agricole de niveau 4 (bac pro, BPREA, bac Stav, etc.). L’admission se fait sur dossier, à déposer sur le site internet avant septembre 2020, et sur entretien. Le coût de la formation est fixé à 15 euros par heure en présentiel et 10 euros par heure à distance.

Plus d’informations sur epl.aubenas.educagri.fr
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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