Transmettre sereinement son exploitation

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La transmission est une étape importante dans la vie d'une exploitation. Il est préférable de réfléchir le plus tôt possible à la succession. Crédits : © Anicap

L’Anicap, en partenariat avec l’Institut de l’élevage, la Fnec et les interprofessions régionales, a publié début avril un document Transmettre en élevage caprin reprenant les grandes lignes à suivre pour la transmission de son exploitation caprine. En huit pages, les étapes sont expliquées concisément en pointant les interlocuteurs qui pourront accompagner l’éleveur. Le document invite en premier lieu à anticiper la transmission, c’est-à-dire de commencer à y réfléchir sérieusement dès 50 ans. En effet, cela laisse suffisamment de temps à l’éleveur pour définir une stratégie, réaliser des réparations ou des investissements qui augmenteront l’attractivité de l’exploitation. Le document rappelle que les petites structures sont aussi intéressantes que les plus grandes, elles sont souvent recherchées par les porteurs de projet hors cadres familiaux (moins de 120 chèvres en système laitier, moins de 40 en système fromager). Il est primordial de se rapprocher dès que possible du point accueil transmission de sa chambre d’agriculture et de prévenir également les partenaires économiques des changements à venir (laiterie, affineur, etc.). Outre le fait qu’ils peuvent prévoir leurs collectes dans les années à venir, ils pourront aussi faire jouer leurs réseaux et apporter leur contribution dans la recherche d’un repreneur. Au niveau national, ce n’est pas moins de 1 800 élevages qui devront trouver repreneur dans les cinq à dix prochaines années.

Plus d’informations sur idele.fr
 
Voir aussi le dossier "Installer et transmettre pour demain"
https://www.reussir.fr/chevre/dossier/installer-et-transmettre-pour-demain

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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