Aller au contenu principal

Bovins Viande : Actualité agricole et agroalimentaire de la filière viande bovine dédiée aux agriculteurs, éleveurs de vaches al

E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Valoriser au maximum le pâturage

L’EARL et bientôt le Gaec Gayout en Dordogne a mis au centre de son système, qui se veut simple, la valorisation de l’herbe par le pâturage et un retour à la rusticité de la race Limousine.

« Mon système est simple et économe. J’essaie de faire coïncider au mieux les besoins physiologiques des animaux avec la pousse de l’herbe. » Éleveur à Firbeix, dans le nord de la Dordogne, Rémi Gayout se plaît à donner du sens à ce qu’il fait. Jusqu’à présent, il élevait 80 Limousines sur une surface de 120 hectares. Son épouse, Annick, est en train de s’installer en reprenant la ferme d’un proche voisin (80 ha, deux bâtiments et la moitié du cheptel : 30 vaches). Une succession qui a été anticipée et préparée depuis plusieurs années. Ils exploiteront 200 hectares et prévoient de monter le cheptel à 120 vaches. « Dans la région, nous avons la chance d’avoir accès à du foncier pas trop cher (130 €/ha de fermage) ». Nous l’avions rencontré il y a tout juste dix ans alors qu’il venait de monter une stabulation sous forme de serre de type horticole (tri-chapelles), dont il est toujours satisfait.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Bovins Viande.

Les plus lus

 © C.Perrot - Loire atlantique ...
Les éleveurs veulent de la viande dans les cantines
Une des mesures résultant des Égalim est l’expérimentation de la mise en place d’au moins un repas végétarien par semaine en…
 © Echarm
Echarm : des seaux à lécher "control intake process"

Le procédé control intake process autorise l’ajustement du taux de mélasse selon l’objectif final de…

Le microbull a été adapté, en lien avec un constructeur, dans le but de curer plus rapidement les cases des veaux de lait. Avec 65 vêlages par an, une place limitée pour les cases dans l’étable et le poids des ans, Yves Lagorsse n’a pas hésité à investir 12 500 euros. « Le microbull n’est pas tellement plus large qu’une brouette », souligne Yves Lagorsse. Il mesure 75 cm de large pour 2 m de long. L’éleveur a demandé à installer « des ... © E. Durand
Un microbull pour curer les cases à veaux
Pour curer les cases de ses veaux de lait élevés sous la mère, Yves Lagorsse a opté pour un microbull pour lequel il a sollicité…
« Le peuplier agroforestier, techniques et coûts de production » vient de paraitre
Volailles
Le guide de la culture du peuplier en plein champ a été édité fin 2019 pour susciter le développement de sa plantation dans le…
Le film « Les vétos » raconte le beau mais difficile métier de vétérinaire de campagne
Portail réussir
« Les vétos » est sorti en salle le 1er janvier. Le film raconte le quotidien des vétérinaires en bottes dans les élevages. Comme…
[VIDEO] Kubota - Un concept tractor et un tracteur électrique en test en France en 2020
Machinisme
A l'occasion du 130ème anniversaire de la création de Kubota, le Nippon dévoile ses projets à plus ou moins long terme…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8.20€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site bovins viande
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière bovins viande
Consultez les revues bovins viande au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière bovins viande