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Vaches Surplus prévu d’allaitantes

D’après les chiffres d’Interbev, les achats de viande de boucherie sont en recul de 3,4% sur les neuf premiers mois de l’année comparativement à 2015. Avec, au sein des différentes catégories, la poursuite du recul des ventes de viandes tranchées tandis que celles de hachés se stabilisent.

Les disponibilités en femelles sont annoncées conséquentes pour les mois à venir avec, d’après les chiffre de la BDNI et comparativement à l’an dernier, une progression des effectifs de génisses laitières dans les élevages : + 26 000 femelles de 18 à 30 mois début octobre, soit +2,1%. Fortes disponibilités aussi du côté des allaitantes avec, au 1er septembre, 45 000 vaches (de plus de 3 ans) supplémentaires comparativement à 2015 avec une tendance similaire pour les femelles de 2 à 3 ans.

Cette abondance des volumes à prix dépréciés pour les producteurs a un impact sur les tonnages importés. Ils sont en recul de 7% sur les 8 premiers mois de l’année.

Pas de données nouvelles pour expliquer les tarifs des JB. Ils sont toujours plombés par l’abondance de femelles même si les volumes abattus sont moins conséquents que l’an dernier. « Les sorties de JB de type viande devraient être modérées début 2017. Au 1er octobre, la BDNI enregistrait une très légère hausse des effectifs de mâles de races à viande ou croisés âgés de 18 à 24 mois (+0,4% /2015), mais une nette baisse pour ceux âgés de 12 à 18 mois (-8%) » précise l’Institut de l’élevage qui ajoute : « En cumul sur 8 mois, les exportations françaises de viande bovine ont totalisé 155 000 téc (+4% /2015 et +2% /2014). Toutefois, cette hausse des volumes ne s’est pas faite sans concession sur les prix. Les expéditions de viande réfrigérée affichent une hausse de 6% vers l’Allemagne, une stabilité vers la Grèce et une baisse de 2% vers l’Italie. »

Malgré la quasi-absence du débouché turc, le volume exporté s’est bien tenu depuis le début de l’année. Les statistiques font état de 778 000 têtes sur les 9 premiers mois, soit une quasi-stabilité par rapport à l’an dernier et une progression de 15% comparativement à 2014. C’est lié à la bonne tenue des achats italiens. Ce pays achète moins en Irlande où l’offre s’est réduite dans la mesure où en prévision de la suppression des quotas laitiers, les Irlandais avaient choisi de miser davantage sur le lait que sur la viande, et ont réduit leur cheptel allaitant.

En Italie, dans le cadre de la nouvelle PAC, l’aide couplée à l’engraissement est aussi attribuée à des animaux qui doivent rester 6 mois en atelier et non plus 7. Cela  favorise un turn-over plus rapide et va dans le sens souhaité avec des babys abattus plus jeunes et plus légers.

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