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Vacciner les broutards contre les maladies respiratoires pour l’export à condition de mieux les valoriser

Encadrée par un cahier des charges interprofessionnel, la préparation sanitaire des broutards permet de vendre des animaux préalablement vaccinés en bonne et due forme chez le naisseur. C’est un atout pour réduire les pathologies respiratoires et par conséquent le recours aux antibiotiques.

Avec certains partenaires français, Asprocarne travaille sur des animaux repoussés 90 jours en France au cours desquels ils connaissent quel protocole sanitaire est appliqué.
Avec certains partenaires français, Asprocarne travaille sur des animaux repoussés 90 jours en France au cours desquels ils connaissent quel protocole sanitaire est appliqué.
© F. d'Alteroche

Bien des essais comparatifs le confirment, des broutards préalablement vaccinés chez le naisseur contre les principales pathologies respiratoires permettent par la suite de meilleures performances en atelier d’engraissement. Différents essais comparatifs mettent en avant des différences significatives selon la date d’application du vaccin, puis du rappel.

La vaccination chez le naisseur (deux injections à un mois d’intervalle) permet de garantir une immunité contre les trois principaux agents pathogènes (le virus respiratoire syncytial bovin, le virus para-influenza de type 3 et la bactérie mannheimia haemolytica) pendant au moins quatre semaines après avoir quitté l’élevage du naisseur couvrant ainsi la période la plus à risque.

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