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Tester le croisement Angus pour la production de bœufs bio

Pas facile de produire des bœufs bio à fois jeunes et suffisamment finis avec les races françaises. Utiliser les races d’origine britannique réputées plus précoces pour leur aptitude à déposer du gras intramusculaire est parfois envisagé. Un essai a démarré à Thorigné d’Anjou afin d’avoir des références sur cette pratique.

Produire avec un cheptel allaitant des bœufs à la fois jeunes et suffisamment finis. Telle est la problématique de bon nombre d’éleveurs bio qui, sans s’engager dans la voie du veau sous la mère ou du veau rosé, souhaitent pouvoir accroître la proportion de mâles nés puis engraissés sur leurs exploitations afin d’éviter d’avoir à commercialiser des broutards dans la filière maigre conventionnelle. En bio, la production de taurillon est difficile à envisager si on entend produire des animaux suffisamment finis. En effet, le cahier des charges de l’agriculture biologique stipule que la part des concentrés dans la ration ne doit pas excéder 40 % de la matière sèche journalière.

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