Aller au contenu principal
Font Size

Sauvegarder la rentabilité

La collecte et l’analyse des données réalisées par les réseaux d’élevages Charolais et Rustique ont permis d’étudier plusieurs pistes (nouvelle PAC, conduite d’élevage...) afin de préserver la rentabilité des élevages bovins viande dans un contexte de baisse des prix. Ils ont présenté une partie de leurs travaux au dernier Sommet de l’élevage.

© S. Leitenberger

Quels leviers pour améliorer la rentabilité des élevages bovins viande ? Poser cette question alors même que les prix des bovins finis et du maigre ne cessent de s’éroder depuis le milieu de l’été et que rien de bon n’est annoncé pour les semai- nes à venir sonne comme une provocation. Cette question était pourtant le fil conducteur d’une conférence organisée par les réseaux d’élevages des deux bassins « Charolais » et « Rustique » lors du dernier Sommet de l’élevage — conférence à partir de laquelle est issu l’essentiel du contenu des pages du dossier qui suit.

 

« S’ils sont impuissants face à la conjoncture, les éleveurs peuvent agir dans leur exploitation »


Une évidence tout d’abord : les éleveurs n’ont guère la possibilité d’infléchir les évolutions de la conjoncture. Ils sont impuissants face aux aléas de la diplomatie et aux décisions d’ouverture ou de fermeture des frontières prises par certains pays, lesquelles sont souvent lourdes de conséquences sur le prix des bovins. « Il leur est en revanche possible d’agir sur ce qui se passe dans leurs exploitations », soulignait Emmanuel Bernard, éleveur dans la Nièvre, et président du comité de filière viande bovine de l’Institut de l’élevage.
« Que ce soit sur les bassins Charolais et   Rustique ou dans toutes les autres zones françaises, la collecte et l’analyse des données réalisées par les réseaux d’élevages est riche d’enseignements pour les éleveurs », précisait-il. Le travail de prospective réalisé par ces réseaux est précieux pour analyser bien en amont l’impact de différents scénarios sur le fonctionnement des exploitations.

Pour en savoir plus

voir dossier Réussir Bovins viande de novembre 2014. RBV n°220, p. 25.

Au sommaire :

p. 26 - Le salut ne passera pas par la nouvelle PAC
Les modalités d’attribution des aides

p. 30 - Vérifier si tous les postes sont optimisés
Dans la zone d’élevage Charolais

p. 34 - Améliorer le revenu dans le réseau « rustique »
Autonomie fourragère, finition ...

p. 36 - Une conduite économe à la dimension du cheptel
Willy Auvrouin, éleveur dans l’Aveyron

p. 38 - 140 euros de plus-value par tête pour dix très jeunes bovins
Michel Fruquière dans le Cantal

p. 40 - Le vêlage à 2 ans pour réduire les UGB improductives
Jean-Louis Magne, éleveur dans le Cantal

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Bovins Viande.

Les plus lus

Bâchage des silos : des pistes pour dégager les pneus
Machinisme
La bonne conservation du tas d’ensilage passe par la pose d’une couverture parfaitement hermétique. Si la qualité des bâches est…
L’intérêt de l’épeautre en alimentation du troupeau allaitant tient à la présence des glumes.
L'épeautre, une céréale qui n'apporte pas que de l'énergie
Par la présence des enveloppes du grain riches en cellulose, l’épeautre est utile en engraissement pour sécuriser la ration. Il…
carte Arvalis estimation date de début de récolte du maïs ensilage
Les ensilages de maïs pourraient débuter plus tôt que prévu
Arvalis a publié une carte des dates de début possible des chantiers d'ensilage de maïs. Ce sera autour du 20 août en Rhône-Alpes…
broutards charolais au pré
L'offre en broutards restera limitée dans les prochains mois

Au 1er juin 2020, on dénombrait 511 000 mâles de race allaitante âgés de 6 à 12 mois dans la BDNI : un effectif en recul de 3…

David Durand, éleveur au GAEC des Gariottes (à gauche) et Christophe Seringe, technicien d’élevage à la SCA Le pré vert (à droite), un tandem de choc pour développer le veau rosé bio. © E. Durand
Le veau rosé bio comme alternative au broutard
Le veau rosé bio s’est développé depuis une dizaine d’années dans le Sud-Ouest. Pour le Gaec des Gariottes en Corrèze, cette…
Le kéfir est distribué à la naissance puis une fois par jour pendant les deux jours suivants. © L. Lamarre
Le kéfir pour hygiéniser le tube digestif des veaux
Le kéfir est une boisson fermentée fabriquée à partir de lait ou de sucre. Son usage se développe beaucoup en élevage bovin ces…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8,50€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site bovins viande
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière bovins viande
Consultez les revues bovins viande au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière bovins viande