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Pehlivanoglu, fidèle aux races continentales 

Distributeur régional, à l'Ouest de la Turquie, Pehlivanoglu préfère les races continentales, jugées mieux adaptées aux systèmes d’engraissement intensifs.

La société Pehlivanoglu est une chaîne de distribution régionale. Elle possède quelque 200 magasins de type superettes, tous situés dans la région d'Izmir sur la côte ouest du Pays. Cette enseigne a choisi de produire elle-même une bonne partie de la viande et des produits carnés proposés dans ses étals. Son atelier d’engraissement est situé dans le secteur de Tire, à une centaine de kilomètres au sud-est d’Izmir. Il associe un atelier d’engraissement de 2 000 places réparties en plusieurs stabulations à une troupe ovine d’un peu plus de 600 mères. Les bovins engraissés ce printemps ont été importés d'Australie, du Brésil et de Hongrie. Le maigre d'Amérique du Sud coûtait en moyenne rendu atelier 4 euros par kilo, contre 3,50 euros par kilo pour des Limousins et des Charolais provenant de Hongrie. Comme souvent en Turquie, la préférence des gestionnaires de l’atelier va aux races continentales, jugées mieux adaptées aux systèmes d’engraissement intensifs basés sur des rations à forte densité énergétique : meilleures croissances et indices de consommation, associés à des carcasses plus « maigres » permettant d’obtenir un meilleur rendement. Avec les broutards charolais, limousins et croisés actuellement importés de Hongrie, l’objectif est – comme avec les broutards achetés en France en 2015 – de produire des carcasses lourdes : 465 kilos en moyenne pour les derniers lots abattus. Des animaux engraissés avec des rations réalisées en grande partie avec des fourrages et concentrés achetés à l’extérieur. L’exploitation cultive juste un peu de blé et d'orge et achète tout le reste, y compris le maïs ensilage. Le coût moyen de la ration a été chiffré à 2 euros par animal par jour.

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