Aller au contenu principal

Abattage de bovins : l’Italie finit moins de mâles mais davantage de femelles

femelle laitonne engraissée en Italie
© S.Bourgeois
RBV276_graphobservatoiredettes

Abattages de bovins de 12 à 24 mois au premier semestre en Italie

 

 

Le nombre de gros bovins de 12 à 24 mois abattus en Italie est globalement stable depuis cinq ans. On assiste en revanche à une évolution divergente dans la répartition entre mâles et femelles. Si on analyse ces données sur le seul premier semestre afin d’avoir les chiffres de l’année en cours, la part des jeunes bovins régresse et celle des génisses progresse, même si les mâles assurent encore le gros des volumes. Ces laitonnes sont pour la plupart importées à un poids vif moyen de 350 kg pour un poids à l’abattage classiquement compris entre 560 à 580 kg. Plusieurs raisons expliqueraient cet attrait accru pour les femelles. L’achat d’une laitonne se traduit d’abord par une mise de fond initiale moins importante. Certes les GMQ sont inférieurs à ceux des mâles, mais le coût journalier des rations est aussi moins important. Autre explication : une durée de finition inférieure d’environ trois semaines à celle des mâles permettant d’accélérer le turn-over dans les ateliers. La qualité des carcasses et de la viande est aussi classiquement mise en avant avec, pour des animaux jeunes, une plus grande facilité à obtenir un niveau de finition suffisant. Enfin le fait d’avoir avec des femelles un poids carcasse moins important est un autre argument avec l’habituel refrain sur la dimension des muscles et les conséquences que cela implique sur grammage et l’épaisseur des portions en particulier pour les muscles de l’aloyau.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Bovins Viande.

Les plus lus

Profiter d’une conjoncture plus favorable à la viande bovine pour bâtir un vrai projet de filière
Face à des volumes de production qui s’étiolent et à une pyramide des âges des éleveurs devenue préoccupante, les participants au…
David Lachassagne a apprécié la rusticité et le rendement en grain et paille de l'orge hybride.
« J’ai choisi de ne récolter l’orge hybride qu’en grain et paille »
David Lachassagne, éleveur de charolais à Givarlais dans l’Allier, a testé cette année l’orge hybride sur trois hectares. Vu son…
Génisses ayant vêlées à deux ans - archives. La stratégie « vêlages à deux ans » stricte ne concerne que 1,3 % des troupeaux allaitants.
Vêlage à deux ans : une piste d’intérêt en bovins viande
En France, le vêlage à deux ans est très peu pratiqué en élevage allaitant. Pourtant, il permet d’améliorer l’efficience des…
Plusieurs paramètres entrent en jeu pour analyser la différence de rentabilité des systèmes, à commencer par le coût de production.
Les systèmes d’avenir existent déjà en élevages bovins viande !
Après avoir mis en avant les facteurs de variabilité de la rentabilité des exploitations bovins viande des Pays de la Loire et…
Une enchère record à 15 400 € pour un futur reproducteur Charolais prometteur
Une vente aux enchères conjointement organisée par Charolais Expansion et le herd book charolais à l’occasion du dernier concours…
De nouvelles catégories pour les veaux mâles charolais engagés sur des concours reconnus par le Herd Book Charolais
Les 9 et 10 septembre prochain, la race Charolaise se donnera en spectacle sur le site du Marault à Magny-Cours dans la Nièvre.…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site bovins viande
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière bovins viande
Consultez les revues bovins viande au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière bovins viande