Aller au contenu principal

Le troupeau Aubrac génère 275 millions d’euros de chiffre d’affaires

vache suitée Aubrac
Des simulations montrent que les systèmes mixtes bovins-porcins du Massif-Central sont plus rémunérateurs.
© F.Alteroche

La vache Aubrac a de beaux yeux mais, comme le précisait Yves Chassany, président de l’union Aubrac lors du dernier concours de Laissac, « elle constitue d’abord un atout pour créer de la richesse sur des territoires souvent défavorisés ». Une fiche rappelant le poids économique de la race explique qu’avec leurs 217 000 mères, ses éleveurs génèrent 275 millions d’euros de chiffre d’affaires par an. Chiffre qui se décompose en 115 millions pour la « voie mâle » principalement fondée sur la vente de maigre à l’exportation en se basant sur un prix moyen de 2,59 €/kg vif pour les broutards purs et 2,74 pour les croisés ; 104 millions pour les jeunes femelles (génisses d’élevage, génisses maigres destinées à l’export et génisses croisées finies). Les 56 millions restants sont le fait des femelles de réformes vendues finies ou maigres. Pour les 2 000 femelles valorisées dans le cadre label Bœuf fermier Aubrac, le prix moyen annoncé est de 4,7 €/kg C.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Bovins Viande.

Les plus lus

A Lanaud, un taureau limousin adjugé à 17 200 euros
Les premières ventes aux enchères de la campagne 2022-2023 de la race limousine se sont déroulés les 16 et 17 novembre, dans le…
Les chiffres des premiers croisés Limousine x Angus de la ferme expérimentale de Thorigné
À la ferme expérimentale de Thorigné-d’Anjou, une expérimentation de longue durée analyse l’intérêt du croisement Angus sur des…
Jean-Pierre Boyer, négociant en bovins : "Un prix résulte d’une confrontation entre offre et demande"
Jean-Paul Boyer, négociant en bovins : "Un prix résulte d’une confrontation entre offre et demande"
La loi Egalim 2 et l’obligation de contractualisation ont pris du retard. Négociant dans l’Aveyron, Jean-Paul Boyer n’a jamais…
La nette érosion en cours et probablement à venir du cheptel allaitant va mathématiquement se traduire par une réduction des disponibilité en animaux maigres laquelle commence à sérieusement préoccuper les opérateurs de l'aval, qu'ils soient français, espagnols ou italiens.
Net recul de la production de viande bovine à échéance 2030
Entamée il y a six ans, l’érosion du cheptel bovin français commence à donner des sueurs froides aux intervenants de l’aval. Et…
Quatre nouveaux taureaux limousins « qualités maternelles » chez Créalim
Pour cette campagne, Créalim entre au catalogue quatre taureaux labellisés « qualités maternelles » aux profils relativement…
Flavien Fayolle mesure 1,75 mètre et malgré un été caniculaire très déficitaire en eau son switchgrass en seconde année de végétation a réalisé une belle croissance.
Deux hectares de panic érigé pour réduire les achats de paille de litière
Pour remédier en partie à leur déficit en paille, les associés du Gaec Fayolle en Corrèze ont semé l’an dernier quatre parcelles…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site bovins viande
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière bovins viande
Consultez les revues bovins viande au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière bovins viande