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Le haché surgelé privilégié par les ménages modestes

L’an dernier, la consommation française de viande bovine a en moyenne été de 22,1 kg équivalent carcasse (kg ec) par habitant et par an. Un chiffre stable comparativement à 2020 mais en régression régulière depuis 10 ans.

Il était de 25 kg ec en 2011. On assiste en parallèle à des évolutions selon les quatre principales catégories proposées aux consommateurs.

La consommation de viande hachée (fraîche et surgelée) avait enregistré une nette progression en 2020 à la faveur des premiers confinements. Sa praticité, son coût modéré et sa facilité de consommation avaient alors séduit de nombreux ménages français contraints de télétravailler à domicile avec la nécessité d’y réaliser leurs repas pour toute la famille.

L’allègement des contraintes sanitaires au cours de l’année qui a suivi a probablement contribué à réduire l’intérêt pour ce produit. « En 2021, le mouvement s’inverse : -3,6 % en volume pour la viande hachée fraîche, -8,4 % pour la viande hachée surgelée », explique FranceAgriMer dans une analyse de la consommation française de produits carnés pour l’année 2021.

Et de rappeler que malgré ce recul, « les volumes de viande hachée (frais ou surgelés) consommés en 2021 restent néanmoins bien supérieurs à ceux de 2019 ». Si la viande hachée est plébiscitée par bon nombre de Français, cette analyse de FranceAgriMer fait toutefois état de différences notables selon le pouvoir d’achat des consommateurs. « La part des élaborés dans le panier est de 46 % chez les foyers les plus aisés, tandis qu’elle est de 65 % chez les foyers les plus modestes. »

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