Aller au contenu principal

Le confinement stimule la vente directe

Le confinement lié au Covid-19 semble avoir stimulé la demande de viande en circuits courts et laisse espérer de nouvelles habitudes de consommation davantage ancrées dans le local.

« J’avais prévu d’abattre début avril deux vaches car je venais de démarcher un nouveau collège et des restaurateurs, explique David Gélineau, éleveur près d’Angers. Avec le confinement, j’ai failli tout annuler car j’avais peur que les particuliers ne veuillent pas venir à la ferme. J’ai finalement fait tuer une vache et un veau. Il y a eu un effet inverse. Il m’aurait fallu une vache et demie ». Il élève 65 vaches Limousines en agriculture biologique et commercialise 15 % de ses animaux en vente directe — 1 vache et 1 veau toutes les 5 - 6 semaines. Il sert des particuliers en direct et via deux Amap et de la restauration collective scolaire. Les autres animaux sont destinés aux magasins Biocoop. Les acheteurs habituels ont passé des commandes plus conséquentes et de nouveaux clients l’ont contacté.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Bovins Viande.

Les plus lus

Emmanuelle Ducros © DR
Emmanuelle Ducros : « le RIP pour les animaux est un piège intellectuel "
Emmanuelle Ducros, journaliste économique et spécialiste des questions agricoles à l’Opinion nous éclaire sur le référendum pour…
Face à l’évolution des prix des broutards « incompréhensible et inacceptable », les Eleveurs du grand Massif Central appellent à la rétention de ces animaux en ferme.
Les éleveurs bovins du Grand Massif Central sont appelés à retenir au maximum les broutards en ferme
Les prix des broutards ne cessent de baisser depuis plusieurs semaines, aussi les Eleveurs de races à viande du grand Massif…
Paul et son oncle Philippe Couvé. « On privilégie les animaux de race Charolaise car on trouve toujours acquéreur. » © C. Delisle
Une conduite simple mais efficace des jeunes bovins
À la SCEA Couvé et fils, dans l’Orne, le bien-être animal a été privilégié, sans compromis pour autant sur les performances des…
Le lecteur de glycémie donne directement les résultats dans la pâture.  © B. Gavage
La conséquence d’un déficit énergétique en fin de gestation
Cette vache âgée a perdu beaucoup d’état en fin de gestation. Elle souffre d’une pathologie classique en élevage ovin mais moins…
Quentin Gougeon, éleveur à Vaiges en Mayenne (à droite). « Depuis mon installation, je travaille au maintien du bocage pour abriter les bovins et les céréales conduites en agriculture biologique. On valorise une partie de notre production de bois par le biais de la SCIC Mayenne bois énergie. » « La structure se charge d’organiser la commercialisation d’un bois durable et équitable », ajoute Olivier Lepage, chargé de développement à la SCIC. © C. Delisle
Chez Quentin et Dominique Gougeon, les haies sont un patrimoine à valoriser
Sur l’exploitation de Quentin et Dominique Gougeon à Vaiges en Mayenne, les haies sont conduites comme une culture à part entière…
Davantage de viande Charolaise pour les restaurants McDonalds
La viande charolaise sera plus largement utilisée dans les restaurants McDonalds tout au long du mois d’octobre. Elle concernera…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site bovins viande
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière bovins viande
Consultez les revues bovins viande au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière bovins viande