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Interbev : «un autre système d’affichage environnemental est possible pour la viande rouge»

Interbev demande aux pouvoirs publics de prolonger et d’approfondir les travaux pour aboutir à un score environnemental officiel fiable pour la viande rouge.

aubrac
© F.Alteroche

Le cabinet de conseil EVEA, l’ITAB, l’Institut de l’Elevage, et Interbev ont rendu à l’ADEME un rapport le 1er juillet sur l’expérimentation d’un affichage environnemental pour la filière viandes rouges. « Nos travaux respectifs convergent vers la faisabilité d’un affichage plus juste » annonce Interbev dans un communiqué le 8 juillet 21.

La méthodologie proposée combine en effet des indicateurs de l'analyse du cycle de vie enrichis (biodiversité, stockage de carbone et qualité des sols) avec des indicateurs complémentaires (présence d’infrastructures agroécologiques). Elle répartit plus équitablement les impacts au stade de l’abattoir entre la viande rouge et les coproduits qui sont valorisés (cuir,..) en respectant la norme ISO 14044. Et les bonnes pratiques et certifications en élevage (bio, label rouge) et en entreprises (économie d’eau, d’énergie,…) y sont valorisées.

Lire aussi : Les ONG et Interbev saluent l’initiative du Planet-Score

De nombreuses combinaisons ont été testées dans le cadre de ces travaux. Voici ci-dessous le résultat de deux d’entre eux :

 

 

infographie agribalyse Interbev

 

« L’objectif est de participer à la construction d’un « score environnemental officiel » en proposant une méthode de notation alternative à l’ACV (analyse du cycle de vie) seule, prenant en compte les impacts positifs des systèmes d’élevage herbagers autonomes et pâturants et répondant aux attentes des consommateurs comme aux préoccupations des ONG.»  

 

 

 

Interbev alerte sur le fait que les choix « technico-scientifiques et politiques » qui seront faits vont conditionner l’orientation des systèmes d’élevage français. « Le projet d’affichage s’il n’était pas adapté pourrait conduire à son échec : risque de confusion voire d’incohérence entre un score et les autres informations disponibles sur le produit (labels, modes de production…) ; risque de décrédibilisation en cas de remise en cause méthodologique et scientifique ; enfin, risque de déception si les informations disponibles ne répondaient pas aux véritables attentes des consommateurs. »

Lire aussi : Carbone : « construire un cercle vertueux et rentable pour mon élevage »

Ces travaux s'inscrivent dans le cadre d'une expérimentation prévue par la loi AGEC (lutte contre le gaspillage et économie circulaire).

Lire aussi : La ferme France, exemplaire dans la gestion de ses déchets

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