Zéro-Gâchis lève 10 M€ et devient Smartway

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Christophe et Paul-Adrien Menez, fondateur de Zéro-Gâchis. Crédits : © Smartway

Partenaire de la grande distribution dans la lutte contre le gaspillage alimentaire depuis 2012, la start-up nantaise amorce une nouvelle phase de sa croissance.

Les frères Paul-Adrien et Christophe Menez ont créé, en 2012, à Nantes, la start-up Zéro-Gâchis afin d’accompagner la grande distribution dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. L’entreprise a mis au point le premier Food Waste Management System, une plateforme technologique basée sur une intelligence artificielle permettant d’optimiser l’ensemble de la chaîne des pertes alimentaires en GMS. Cette solution repère les produits en fin de vie, choisit la meilleure revalorisation entre une remise et le don, imprime les étiquettes… Zéro-Gâchis revendique 150 millions d’euros d’économies pour les consommateurs et avoir évité le gaspillage de 56 000 tonnes de produits frais.

Afin d’accompagner sa croissance en France, d’accélérer à l’étranger et de conforter son « leadership technologique au niveau européen », la start-up a décidé d’ouvrir son capital pour une première levée de fonds de 10 millions d’euros auprès de Supernova Invest. Evolem Start, Holnest, Idia Capital Investissement et Unexo (Groupe Crédit agricole). Symbole de cette volonté d’internationalisation, Zéro-Gâchis est devenu Smartway.

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La société vise les 4 000 points de vente équipés à l’horizon 2025 (contre 400 aujourd’hui) dans les quatre pays où elle opère déjà – France, Espagne, Portugal, Belgique – et annonce des ambitions en Europe de l’Est et en Italie. Côté emploi, ses effectifs devraient gonfler de 65 à 100 collaborateurs d’ici à fin 2021.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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