Aviculture Volaille : le parc progresse de 0,4 % en 2019

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Selon l’enquête Itavi, le parc total de bâtiment d’élevage de volailles ne cesse de croître depuis 2010, d’environ 0,6 % par an. En 2019, il a progressé de 0,4 % sur un an, avec un taux de construction de +2,9 % et un taux de destruction de -2,5 %. Le taux de rénovation a lui bondi de 6 % sur un an.

Des disparités existent toutefois selon les régions et les espèces. Si la tendance est à la hausse en Nouvelle Aquitaine (+2,8 %) et en Auvergne Rhône-Alpes (+1,2 %), elle est plutôt à la baisse en Bretagne (-0,2 %) et au Pays de la Loire (-0,8 %). Le parc canard à rôtir n’est toujours pas sur une dynamique positive. En effet, le taux de destruction de -4,1 % s’équilibre avec le taux de construction (+4,1 %). À noter que les rénovations sont en forte croissance à +11,4 % en 2019.

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Le parc de bâtiments Label Rouge et Bio affiche un taux de construction en forte progression (+ 3,4 % en 2018 et + 3,8 % en 2019) et un taux de destruction de -1,8 % en 2019. En revanche le taux de construction de bâtiments « standards et certifiés » suit une évolution négative alors qu’elle restait positive depuis un peu plus de 10 ans. Après un recul net de 1,0 % en 2018, le parc s’est de nouveau effrité de 0,5 % en 2019.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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