La production de viande ovine dans l’Union européenne devrait poursuive sa tendance baissière, accentuée cette année par les difficultés de la filière ovine espagnole. Les importations de viande ovine vont continuer leur progression.
La production de viande ovine dans l’Union européenne devrait baisser de 5 % en 2026, selon les prévisions de la Commission européenne. Un repli avant tout lié à la chute attendue en Espagne, -40 % au second semestre, à cause des pressions sanitaires et des restrictions de déplacement. En France, les abattages sont attendus en baisse de 4 % par l'Idele.
Les prix sont donc attendus toujours élevés, ce qui ne pèse pas trop sur la consommation qui devrait baisser de seulement 2 %. Elle se concentre surtout sur les fêtes religieuses (Pâques, Aïd, Ramadan).
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Les importations de viande ovine de l’Union européenne devraient alors continuer de progresser pour répondre à la demande, notamment halal. Elles devraient croître de 5 % en 2026 comparé à une année 2025 où elles ont déjà bondi de 13 %. L’année dernière avait été particulièrement favorable aux importations en provenance d’Australie (+27 %) et de Nouvelle-Zélande (+13 %). L’agneau britannique demeure bien placé pour répondre aux besoins communautaires mais souffre de la concurrence de l’Océanie qui bénéficie des nouveaux accords de libre-échange.