Ce vendredi 1er octobre, la coopérative CCBE a organisé sa traditionnelle vente d’automne. 36 jeunes reproducteurs limousins et 7 charolais avaient été soigneusement sélectionnés par les techniciens pour l’occasion.
La plupart des animaux présentés lors de cette vente venaient de Creuse, mais aussi des départements voisins comme l’Allier et l’Indre.
Au bilan, chez les limousins, la plupart¹ (28 sur 36, soit 78 %) ont trouvé preneur pour une moyenne de 2 963 €, 72 % d’entre eux ayant dépassé la barre des 2 800 euros. Les taureaux de 18 mois à 2 ans se sont négociés à 3 070 € de moyenne tandis que les plus jeunes ont été vendus à 2 739 € de moyenne.
3 animaux ont atteint la barre des 3 500 euros :
- Chez les moins de 18 mois ; Racket, né chez Philippe Doizon, est parti pour 3 889 € au Gaec de Neuville à Fursac par l’intermédiaire de la coopérative sostranienne Celmar. Cet animal de 14 mois affiche un bel arbre généalogique. C’est un taureau de type viande, avec un quartier arrière exceptionnel, un bon bassin et de la finesse d’os. Ses origines à vêlage facile et son poids de naissance de 39 kg ont fini de convaincre les acheteurs sur son potentiel.
- Chez les plus de 18 mois, Papi est issu de l’EARL Clermontel et part dans le Maine-et-Loire pour 3 625 €. Ce taureau de 2 ans affiche lui aussi un beau pedigree. C’est un animal de type mixte, impressionnant tant dans les longueurs que dans les largeurs avec un gros potentiel de croissance et de bonnes origines laitières.
- Paraguay est lui aussi un taureau de 2 ans avec un excellent pedigree et des facilités de naissance (36 kg à la naissance et 314 kg à 210 jours). C’est un taureau de type mixte avec du bassin, un bon quartier arrière et beaucoup de finesse d’os. Pour 3 500 €, il passe du Gaec Clément (03) au Gaec Sauthon (23), sélectionneur à la recherche d’un taureau « à génisses ».

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Des clients de toute la France
La vente était animée, notamment pour les animaux les plus âgés. Les acheteurs ont été départagés par la méthode du pli cacheté avec en moyenne 3,5 enchérisseurs par taureau, preuve de la dynamique de la vente.
Un taureau du Gaec du Tilleul va être exporté vers l’Espagne grâce au concours d’Interlim, 8 jeunes taureaux ont été achetés par des sélectionneurs, 7 sont partis chez des naisseurs engraisseurs et 12 vont continuer leur carrière chez des naisseurs purs.
Du côté des acheteurs Français, une petite moitié (13) des jeunes taureaux resteront dans les cheptels creusois. Par ailleurs, l’Allier et la Côte-d’Or se sont fait remarquer par l’achat de 3 taureaux chacun. Les autres acheteurs venaient du Maine-et-Loire (2 taureaux), du Puy-de-Dôme (2), de la Dordogne (1), de l’Indre-et-Loire (1), de l’Indre (1) et du Tarn-et-Garonne (1).
Du côté des charolais, 7 animaux était proposés et 7 ont trouvé preneur durant la matinée pour une moyenne de 2 663 €. Seul Roxy, né en août 2020 chez Francis Chopinaud, a passé la barre des 3 000 €, à 3 012 €. Il s’agit d’un animal de type mixte, excellent dans son bassin, son quartier arrière et son dessus. Il présente également des facilités de naissance et du potentiel laitier du côté maternel. Deux acheteurs n’ayant pu réussir à acheter au cours de cette vente, ont pu être équipés l’après-midi avec des taureaux en stock chez les adhérents.
Après la vente, les acheteurs ont pu profiter d’un déjeuner convivial et des promotions du service approvisionnement de la coopérative.
Le prochain rendez-vous limousin de la coopérative aura lieu le 10 novembre 2021, avec la vente de Gevial sur le site de Malonze à La Souterraine. Viendra ensuite la vente d’Optigen des charolais le 27 janvier 2022 à Nouhant.

1. Pour connaître les animaux restants disponibles, n’hésitez pas à contacter les techniciens de CCBE.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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