Une ouverture sous surveillance sanitaire

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Jean-François Ruinaud, président de la Fédération des chasseurs de la Creuse et Norin Raja, directrice. Crédits : © HC

La saison de chasse 2021-2022 a ouvert ce dimanche 12 septembre. La Fédération de chasse en a profité pour faire le point sur la situation du département. En premier lieu, la saison 2020-2021 a été compliquée par la crise sanitaire de la covid-19 : les règles ont changé à plusieurs reprises, la priorité a été donnée à la santé humaine face à la situation cynégétique et finalement seul le gros gibier a pu être réellement chassé. La conséquence principale est l’augmentation de l’effectif de certaines espèces, tout particulièrement le blaireau et le renard.
Ces deux espèces font d’ailleurs l’objet d’une surveillance rapprochée en matière de santé animale (en partenariat avec GDS Creuse) : le blaireau est porteur de la tuberculose bovine dans les départements voisins de la Haute-Vienne et de la Corrèze. Pour l’instant aucun prélèvement n’est revenu positif en Creuse. En ce qui concerne le renard, c’est l’échinococcose qui est sous surveillance. De ce côté certains résultats reviennent positifs et créent de l’inquiétude. M. Ruinaud, président de la Fédération des chasseurs de la Creuse, recommande d’éviter de consommer les fruits prélevés près du sol, de ne pas toucher les renards, et de façon générale tout ce qui peut avoir été en contact avec leurs fèces.
La saison 2021-2022 va voir des changements importants dans le secteur de la chasse creusoise. Dans les mois à venir, la fédération va proposer un schéma cynégétique départemental, actuellement en discussion avec les forestiers et les agriculteurs. Celui-ci permettra d’y voir plus clair dans la gestion de la faune sauvage.
La fédération va également renouveler les 16 membres de son conseil d’administration au printemps. Ce scrutin par liste aura lieu au mois d’avril.
Du côté du permis, le nombre de chasseurs est cette année dans une tendance légèrement baissière, cependant M. Ruynaud se satisfait d’un rajeunissement et d’une féminisation de la discipline.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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