Une feuille de route Influenza « ciselée »

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Les discussions sur la densité en élevage portent sur 5 canards par mètre carré de bâtiment quand l'IGP est à 7,5. Crédits : © P. Le Douarin

Le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie n’annoncera les nouvelles « règles du jeu » vis-à-vis du risque influenza aviaire que fin juin-début juillet. Les six groupes de travail réunissant scientifiques, professionnels et administration poursuivent la mise au point de la nouvelle stratégie annoncée dans ses grandes lignes : « anticiper, prévenir, adapter ». Elle s’appuiera aussi sur le retour d’expérience réalisé par l’Anses. Non divulgué au 26 mai, mais présenté le 11 mai en comité réduit, l’avis (saisine 2021-SA-0022) recommanderait de prévoir une réduction des mises en place dès fin août, de supprimer la dérogation de mise à l’abri des canards sauf cas caractérisés par une analyse de risque, de réduire à 24 heures le délai d’analyse avant mouvement, de frapper fort dès le premier foyer, et bien sûr de renforcer la biosécurité à tous les niveaux. La plupart des professionnels plaident pour la fin de la dérogation en zones humides ou à forte densité. Si elle s’applique, elle devrait être accompagnée d’une analyse de risque au cas par cas, selon la production et le lieu. L’autre point crucial sera d’apporter la garantie de mise à l’abri des volailles, ce qui pourrait conduire à des limitations de volailles dans certains élevages.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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