Hipra Une étude sur la rentabilité du vaccin Startvac

- - 2 min

Pour évaluer la rentabilité de son vaccin Startvac, indiqué dans la prévention des mammites à Escherichia Coli, Staphylocoque doré et Staphylocoque à coagulase, le laboratoire Hipra a conduit une étude dans sept élevages français robotisés. Les données de 600 vaches ont été suivies sur trois périodes : les huit mois avant la mise en place de vaccination (démarrée entre janvier 2017 et juin 2018), la première année de vaccination, et les six mois suivants. Un protocole simplifié par rapport à celui de l’AMM a été appliqué : toutes les vaches ont été vaccinées avec deux injections à un mois d’écart en primo-vaccination puis un rappel tous les trois mois. Entre les périodes 1 et 3, la moyenne de comptage cellulaire journalier a baissé de 9% (de 178 000 à 162 000). Le taux de traitement a été divisé par deux (de 139% à 71%): "il a diminué fortement après six mois de vaccination, les résultats ne sont pas immédiats », souligne Stéphanie Desquermes chef de gamme chez Hipra. La production individuelle a progressé significativement de 6% (de 28,2 l/jour à 29,9 l/jour), avec 10% de lait écarté en moins.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

rentabilité
Suivi
Suivre

« Au final, le retour sur chaque euro investi dans la vaccination s’élève à quatre euros », affirme-t-elle en précisant que le calcul prend aussi en compte le coût de concentré lié à la hausse de production. « L’objectif de la vaccination contre les mammites est de limiter leur impact économique mais pas de les éliminer. »

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires