Un pick-up L’union sur le Tour

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Marion et Philippe Andrieu, fille et père de l’entreprise familiale Trans-services, remettent les clés du pick-up à Martine Charmes, de L’union du Cantal. Crédits : © L'union du Cantal

L’union du Cantal et la société Trans-services ont noué un partenariat pour la venue du Tour de France, le 6 juillet. Notre journal fera partie de la caravane sur l’étape Limoges-Le Lioran.

L’union du Cantal sera sur la caravane du Tour lors de l’étape entre Limoges et Le Lioran, le 6 juillet. Une opportunité pour le journal, mais également pour Trans-services qui n’a pas hésité pour fournir un véhicule. Et quel véhicule ! Ce pick-up Isuzu a été spécialement “habillé”par l’entreprise murataise, aux couleurs de L’union, afin que Mireille Mauberger, Anne-Lise Gourgaud et Martine Charmes, trois salariées du titre, distribuent le journal et le magazine du Tour de France, spécialement conçu par L’union pour le passage de la caravane. Trans-services, le fleuron du 4 x 4 et du pick-up sur le Cantal, est une entreprise familiale créée en 1993 par Florence et Philippe Andrieu. Dans le transport de bestiaux les premières années, et face à un contexte économique plus que compliqué, le couple décide de changer d’activité. Et pourquoi ne pas allier l’utile à l’agréable : passionnés de sport mécanique en général et de 4 x 4 en particulier, ainsi naît Trans-services. À l’origine, l’activité se trouve à Neussargues, mais un incendie contraint la famille à rejoindre une zone d’activité à l’entrée de Murat en 97. Un terrain de jeu de huit hectares que Philippe et Florence vont aménager pour développer l’activité garage, pièces détachées (avec neuf marques mondiales en exclusivité), mais aussi le négoce de véhicules neufs et d’occasion et faire vivre ainsi 23 salariés. Concessionnaire Isuzu depuis 2005,et deuxième concessionnaire de France, la famille Andrieu rayonne sur neuf départements. Depuis quelques années, leur fille Marion a intégré l’entreprise, en charge de la communication et du marketing. Florence étant elle à la comptabilité, et Philippe supervisant le tout.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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