Réservé aux abonnés

Terral dévoile la première rogneuse à sections pour chenillard viticole

- - 2 min
Les rogneuses à sections ont l'avantage de limiter les projections lors de l'opération de rognage. Crédits : © X. Delbecque

Pionnière et leader sur le segment des écimeuses à sections, l’entreprise Terral vient de lancer un modèle spécialement conçu pour les chenillards en vignes étroites.

La demande est venue d’un viticulteur champenois soucieux d’éviter les projections lors des opérations de rognage en chenillard. Pour développer ce nouveau modèle de rogneuse, Terral a repris et adapté son système de section pour les vignes larges, repensé en 2020. Les lames de côté font 1,05 m de hauteur et leur inclinaison est réglable mécaniquement. L’écartement hydraulique permet de travailler entre 65 et 95 cm de large (pour des vignes de 1 m à 1,30 m). Les lames du dessus, indépendantes, font 70 cm et sont réglables grâce à une platine d’orientation qui offre une gamme de positions sur 180°. En option, une vanne permet la coupure du tronçon vertical afin de réaliser l’épointage. La rogneuse est équipée d’une correction de dévers de 17° à droite comme à gauche, et d’un réglage hydraulique de la hauteur, étudié pour monter sur une rampe sans que cela cogne le bas. L’outil est monté sur un châssis spécial pour s’adapter aux chenillards. Il pèse environ 200 kg et nécessite un débit d’huile de 20 litres par minute. Le tarif est annoncé à partir de 8 000 euros HT.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires