So France, la nouvelle marque de la gastronomie française à l'étranger

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Le premier «bistrot-épicerie» So France ouvrira à Singapour le 21 mars prochain. Crédits : © DR

L’Agence de l’alimentation Nouvelle-Aquitaine (AANA) et InVivo ont créé une structure commune, détenue respectivement à hauteur de 49 % et 51 % par les deux entités. À travers ce partenariat public-privé, l’objectif du concept est de promouvoir les produits emblématiques de la gastronomie française à l'étranger, et en premier lieu en Asie du Sud-Est. C’est ainsi à Singapour que va ouvrir un premier « bistrot-épicerie » sous la marque So France. Cet espace sera officiellement inauguré le 21 mars prochain. « Nous entrons par Singapour, car c’est un hub bienveillant qui peut nous ouvrir les portes de toute l’Asie. InVivo a des connexions historiques à Singapour. Cela aide. C’est plus facile pour démarrer plus vite », explique Thierry Blandinières, directeur général d’InVivo, le 24 janvier, lors de la présentation à la presse de ce nouveau concept commercial.

Nous entrons par Singapour, car c’est un hub bienveillant

Pour l’heure, ce sont 100 références de produits frais, 620 de produits d’épicerie et 130 de vins et spiritueux qui seront mis à l’honneur. Au global, 100 fournisseurs ont accepté de se lancer. Citons parmi eux les gâteaux basques de Panehestia, les sirops, jus de fruits de la Maison Meneau, le foie gras de la Maison Dubernet, la fromagerie Le Père Bafien ou encore les charcuteries de Pierre Oteiza.

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So France ne se limitera pas aux seuls produits de Nouvelle-Aquitaine, ni aux produits de coopératives. Les produits sélectionnés par un comité doivent provenir pour la moitié de la Région Nouvelle-Aquitaine, répondre à un référentiel basé sur le label Origine France garantie et présenter un signe officiel de qualité.

Objectif : 3 à 4 millions d’euros la première année

« L’enjeu est d’atteindre un chiffre d’affaires de 3 à 4 millions d’euros, la première année, et 5 % de résultat net à terme », indique Thierry Blandinières. InVivo a investi 1,5 million d’euros dans le projet et embauché une vingtaine de personnes localement, tandis que l’AANA est propriétaire de la marque, dont le dépôt a nécessité un investissement de 150 000 euros.

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