Salers : une bonne vente à la station d'évaluation du Fau

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Troubadour, au gaec de la Colline d'Urfe (Loire), est retenu pour l'IA. Il a été acheté 6 850 € en copropriété entre UALC et un élevage du Bas-Rhin. Crédits : © You Tube / K. Champeix

Le 1er février 2023 se déroulait la 42ème vente à la station d’évaluation du Fau pour la race Salers. "La vente sous enveloppe a concerné vingt-trois jeunes taureaux âgés de 15 à 17 mois. Tous ces animaux ont été vendus à l’issue de cette vente" rapporte Groupe Salers Evolution.

"La moyenne des prix de la vente s’élève au-dessus des 3 900 € ce qui est un très bon résultat et s’établit dans les meilleures ventes réalisées à la Station. Actuellement, le marché est porteur et dynamique au niveau des reproducteurs de race Salers, et cette vente l’illustre parfaitement."

Les trois meilleures ventes sont :

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  • Tinder acheté 7 010 € prenant la route de l’Orne
  • Troubadour acheté 6 850 € en copropriété entre UALC (I.A.) et un élevage du Bas-Rhin
  • Tacific acheté 6 531 € restant en terre cantalienne

Seulement huit animaux restent sur le berceau de race (cinq dans le Cantal, deux dans le Puy-de-Dôme et un en Corrèze) et un reproducteur part en République Tchèque.

Rendez-vous est donné pour la vente du 5 avril 2023, où davantage d’animaux seront présentés.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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