Robotique avicole : Octopus rachète Tibot

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Plus de 200 unités de robots Spoutnic/T-Moov ont été commercialisés jusqu'à présent dans 22 pays.  Crédits : © P. Le Douarin

Octopus Biosafety a annoncé le 22 novembre le rachat de la start-up rennaise Tibot. Pionnière en robotique avicole avec son robot Spoutnic/T-Moov destiné aux élevages de poules pondeuses, Tibot avait annoncé sa cessation d’activité fin septembre.

Basée à Auray et également spécialisée en robotique avicole, l’entreprise Octopus a développé le mini-tracteur autonome XO pour le traitement de la litière en volaille de chair.

Dès l’intégration des actifs de Tibot, Octopus assurera la commercialisation et la livraison du robot d’animation T-Moov et du nouveau scarificateur de litière Easy-Lit, ainsi que le SAV de l’ensemble de la gamme.

 

 

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Octopus assurera la commercialisation des robots T-Moov et du nouveau scarificateur de litière Easy-Lit (en premier plan).

Octopus assurera la commercialisation des robots T-Moov et du nouveau scarificateur de litière Easy-Lit (en premier plan). © P. Le Douarin

 

"Nous partageons avec Tibot une même vision de la robotique pour améliorer le quotidien des aviculteurs et la performance des élevages", a souligné Bertrand Vergne, président d’Octopus. "La révolution robotique est pour nous une évidence pour répondre aux enjeux de l’aviculture du 21e siècle."

Plus de 200 unités de robots Spoutnic/T-Moov ont été commercialisées jusqu’à présent dans 22 pays.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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