Record pour la Fleur d’Aubrac

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Pour des retrouvailles, elles ont été réussies ! Le festival des Bœufs de Pâques à Laguiole a fait le plein le week-end dernier. Le plein de visiteurs avec une météo printanière au rendez-vous et le plein de qualité avec un parterre d’animaux exceptionnels et des enchères à deux chiffres dont un record pour la championne Fleur d’Aubrac. Crédits : © Eva DZ

Il y avait foule sous le chapiteau du nouveau foirail samedi 25 mars pour l’ouverture du Festival des Bœufs de Pâques de Laguiole. Éleveurs, négociants, artisans bouchers, restaurateurs… ou simples curieux se sont pressés autour des trois championnes (deux animaux Bœuf Fermier Aubrac et une génisse Fleur d’Aubrac) ainsi qu’un bœuf issu du Gaec Raynal Paul (Cantal). Le jury a eu fort à faire une nouvelle fois pour désigner les championnes tant le panel des 210 animaux exposés était de qualité, de l’avis des spécialistes présents.
Cette 23e édition, qualifiée de celle des retrouvailles par le président de Laguiole Expo, association organisatrice, Didier Dijols, laissera de bons souvenirs : celui d’un rassemblement réussi et attendu après une annulation en 2020 et une édition réduite aux professionnels en 2021 et celui d’une qualité toujours en progression. « C’est le top ici à Laguiole ! On constate chaque année une amélioration du niveau : une qualité bouchère remarquable, un état d’engraissement extra, une très bonne préparation et un tri phénoménal des animaux », confirme Émilie Delbert, qui a animé sa septième vente aux enchères du Festival. « La notoriété de ce rendez-vous tient dans le travail de ces artisans de la viande, éleveurs, bouchers, négociants font la preuve de la qualité de la viande sur l’Aubrac », appuie-t-elle, citant des rendements carcasse de 62 voire 64 % (contre 50 % au mieux sur une carcasse standard). « Ce qui veut dire que sur des animaux de 800 kg en moyenne, il y a un vrai potentiel de valorisation ! », poursuit Émilie, également chef des ventes sur le marché au cadran de Mauriac

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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