En 2018, 61 % des Français ont réalisé des achats sur Internet, une proportion qui tend à se stabiliser après avoir fortement progressé dans les années 2000, selon le baromètre du numérique publié par le ministère de l’Économie et des Finances. « Plus on est jeune, plus la propension à effectuer un achat sur Internet est importante », confirme l’étude, avec 84 % des 18-24 ans et 82 % des 25-39 ans qui achètent en ligne, contre 26 % des 70 ans et plus. Les hauts revenus sont aussi davantage adepte du e-shopping (75 % d’entre eux) que les bas revenus (seulement 55 %). Si la proportion d’acheteurs n’augmente plus, la fréquence d’achat tend, elle, à progresser. Pour les cyber-acheteurs, le principal frein à l’achat est l’impossibilité de voir ou de toucher les produits (31 % d’entre eux) devant l’inquiétude sur la sécurité des paiements (27 %). La moitié des Français avait acheté des produits alimentaires en ligne en 2017, selon Fodali. Le e-commerce alimentaire représentait 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit 5 % du marché alimentaire dans son ensemble. Il reste essentiellement utilisé dans le cadre des drives, qui sont le moteur de sa croissance, plutôt que dans les livraisons à domicile.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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