Quel lait en 2030 ?

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Dans le scénario Brave New Food, le lait de vache ne représente plus que 20 % du marché. Crédits : © Tetra Pak

Tetra Pak et l’université de Lund ont conduit une étude prospective cherchant à dresser le paysage de la production laitière en 2030 dans le monde. Ils ont imaginé quatre scénarios. Le premier « Dairy evolution », est dans la continuité du modèle actuel, sans surprise. 13 % du marché serait accaparé par les alternatives végétales et seulement 2 % par le lait de synthèse. Dans un deuxième scénario « Green Dairy », la pression sociale et environnementale pousse les industriels laitiers à réduire leur empreinte carbone. Dans ce contexte, les alternatives végétales pèsent pour 35 % du marché et le lait synthétique pour 5 %. Le scénario « New fusion » est celui du règne de la technologie et de la nutrition personnalisée. Les segments artisanaux et haut de gamme continuent d’exister mais le lait de laboratoire compte pour 35 % du marché, devant le lait végétal (25 %). Enfin le dernier scenario, « brave new food » combine restrictions environnementales et changement technologique. Dans ce contexte, le lait issu des vaches ne représente plus que 20 % du marché, derrière le lait de synthèse (50 %) et les laits végétaux (30 %).

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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