La grippe aviaire 2021/22 aurait eu jusqu’ici un impact sur 8 à 9 millions de poules pondeuses en Europe, qui ne seraient donc plus en production, selon des estimations de plusieurs opérateurs. Or il y avait, en 2020, plus de 372 millions de poules dans l’Union selon les données de la Commission. C’est donc environ 2,5 % du potentiel de production qui est concerné. « On a remarqué que pour que les prix montent significativement, il faut qu’il y ait 5 % de production en moins au niveau européen », rapportait aux Marchés François Cadudal, économiste à l’Itavi. Pour l’heure, le marché européen est dans l’ensemble stable.
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En France, le dépeuplement préventif dans le Sud-Ouest qui s’organise pourrait en revanche créer des perturbations d’approvisionnement en codes 1 et 0. Pour l’heure, le marché de l’œuf reste assez disparate. En tout-venant pour le conditionnement, la demande des centres est tonique est l’offre à peine suffisante, ce qui permet aux opérateurs de faire monter les prix, y compris dans l’alternatif. Dans le même temps, en calibré, le marché est moins clairement orienté. En effet, si certains grossistes sont aux achats, d’autres non, toujours perturbés par la situation sanitaire. Certains vendeurs sont facilement à jour, d’autres finissent la semaine avec un peu de reliquat. Cours stables.
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