Producteurs du Velay Premier guide pour la Route des producteurs du Velay

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Avec plusieurs élus et producteurs présents, l'Office de Tourisme, la communauté d'agglomération et le terroir du Velay étaient bien représentés au Clos du Paradis. Crédits : © HLP

Cette initiative du Puy-en-Velay Tourisme rassemble plus de 70 producteurs vellaves. Pour célébrer la sortie de son premier guide, un apéritif a été organisé au vignoble du Clos du Paradis, premier producteur de vin du Velay, à Espaly-St-Marcel

Déjà trois ans (!)

À l’occasion de son troisième anniversaire, la route des producteurs du Velay a publié son premier guide, au sein duquel sont répertoriés les 73 producteurs, représentants d’une dizaine de filières (fromage, viande, lait, miel, vin…), qui la constituent. Au Clos du Paradis, à Espaly St Marcel, plusieurs de ces 73 adhérents n’ont pas manqué l’inauguration de ce guide, à l’instar d’Emmanuel Boyer, directeur de l’Office de Tourisme du Puy-en-Velay, et Jean-Paul Bringer, vice-président de la communauté d’agglomération.

Un projet visant à promouvoir les initiatives locales

La route des producteurs du Velay est née en 2022 d’une prise de conscience suite à la pandémie : «On s’est rendu compte que l’on avait plein d’initiatives autour de chez nous », affirme M. Boyer. Au sortir de l’épisode Covid, le Puy-en-Velay Tourisme et la communauté d’agglomération ont décidé d’engager une démarche visant à rassembler les producteurs du pays du Velay. Vendredi 23 mai, Emmanuel Boyer a rappelé les objectifs qui ont porté ce projet : « Valoriser les productions locales qui créent de l’emploi. Valoriser le circuit court, qui permet de mieux manger et d’être écoresponsable, puis développer le tourisme, faire découvrir notre terroir en le rendant plus accessible ». La naissance du premier guide de la route des producteurs du Velay (qui sera disponible d’ici peu dans tous les points relais) est un grand pas en avant dans le cadre de cette démarche de promotion du local.

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«On s’est rendu compte que l’on avait plein d’initiatives autour de chez nous », « C'est une initiative qui fédère les gens et s’inscrit dans la dynamique de notre territoire », Emmanuel Boyer, directeur de l'Office de Tourisme du Puy-en-Velay.

Une voie de développement simple et à moindre coût 

La fondation de la route des producteurs du Velay est, selon Emmanuel Boyer, « une initiative qui fédère les gens et s’inscrit dans la dynamique de notre territoire ». En mettant en valeur les productions locales, l’Office de Tourisme compte accroître la fréquentation dans le Velay, en satisfaisant les demandes des visiteurs : « Les enquêtes de l’observatoire et de l'Agence Régionale de Tourisme ont montré que les demandes des touristes auprès des prestataires concernant l’accès aux produits locaux ont augmenté de 26 % en 2024 ». Autrement dit, les touristes veulent de plus en plus consommer des produits du terroir. « Le tourisme constitue une importante valeur ajoutée », ajoute M. Boyer. La route des producteurs du Velay pourrait ainsi rendre plus compétitif le pays du Velay à un moindre coût, puisque sa création et son développement reposent uniquement sur la communication faite par l’Office de Tourisme. Pour autant, la démarche produit déjà des conséquences positives pour certains producteurs impliqués : « L’année dernière, j’ai été invité au salon ‘Origine Auvergne’ à Cournon. Pour moi, cette invitation est due au fait que les organisateurs, en cherchant des exposants, ont fouillé au sein de la route des producteurs, et sont tombés sur mon contact », explique Jérémy Julien, producteur de foie gras à Yssingeaux. D’autres convives ont affirmé ne pas encore en ressentir les effets, mais cet exemple a montré que la route des producteurs pourrait bientôt leur être bénéfique.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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