Si la production porcine russe a suivi une forte croissance depuis plusieurs années (entre +5 % et +9 %), la hausse devrait ralentir légèrement en 2021 (+2,3 % par rapport à 2020) relaie l’institut du porc (l’Ifip). En 2020, le pays serait devenu autosuffisant en viande de porc, ce qui a permis de maintenir les prix intérieurs bas pendant plusieurs mois. La Russie envisage donc désormais d’exporter sa production. Or, la présence de la peste porcine africaine dans le pays freine les envois vers la Chine.
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Toutefois, Miratog, le principal intégrateur russe, continue le développement de sa production. « Dans les années à venir, l’abattage devrait augmenter de 4,5 millions pour un total de 7,7 millions de porcs par an. Un abattoir est en cours de construction à Koursk, et devrait être achevé en 2021. Les coûts s’élèvent au total à plus d’un milliard d’euros » indique l’Ifip