Fruit et légume Pomme : chute des exportations et montée des stocks

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Fin décembre, les stocks de pommes en France sont montés de 14 % sur un an pour s’établir à 580 106 tonnes selon les dernières données d’Agreste. Une hausse qui peut notamment s’expliquer par le déstockage plus lent que les précédentes années et le repli marqué des exportations.

Peu de stocks en Auvergne-Rhône-Alpes et PACA

L’état des stocks varie toutefois selon les régions et les variétés. Ainsi, dans les régions les plus touchées par le gel (Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur), les stocks ont fortement reculé alors qu’ils augmentent partout ailleurs. Côté variété, ce sont surtout les stocks de Fuji (+135 %), Chanteclerc-Belchard (+75%) Canada grise (54 %) et Braebum (+34 %) qui progressent.

Baisse des exportations françaises de pommes

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Entre août et novembre, les volumes de pommes exportés s’affichent à 101 255 tonnes, en forte baisse de 28 % sur un an et de 39 % par rapport à la moyenne quinquennale. C’est vers l’Union européenne, que la chute a été plus sensible avec une chute de 38 % des envois sur un an pour  à 46 481 tonnes. Comparativement à la moyenne sur cinq ans, le repli est encore plus marqué (-46 %). Les Pays Bas, notre troisième débouché européen, a fortement réduit ses achats de 43 % sur un an. De fortes baisses ont également été enregistrées en Belgique (-48 %), en Espagne (-39 %) et en Allemagne (-34 %). Le retrait a aussi été de mise vers les pays tiers de 17 % sur un an et 31 % par rapport à la moyenne quinquennale, à 54 774 tonnes.  

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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