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Pellenc, Diam, Amos… Cinq nouveautés viti-vinicoles repérées au salon champenois Viteff 2025

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En termes d’innovations, il y en avait pour tous les goûts lors du salon d’Épernay. Voici une sélection en équipement, packaging et œnologie.

Le Pellenc 40 passe à la pulvérisation

L’enjambeur monorang 40 de Pellenc reçoit une cabine de classe 4 et une cellule de pulvérisation TT sprayer 4 rangs. En option, il peut être équipé du système TwinCare pour équilibrer les cuves : les deux récipients de 300 litres sur les jambes droite et gauche se vident simultanément afin d’être toujours au même niveau. Le 40, imaginé pour le travail du sol, devient ainsi un enjambeur complet et le seul monorang combinant correction de dévers et pulvérisation.

Amos booste les chenillettes avec Hydropop

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© X. Delbecque
Pour améliorer les performances des petites chenillettes et leur permettre d’atteler un broyeur, par exemple, Amos propose le kit Hydropop. Un petit châssis de taille standard supporte un moteur Honda GX 390 alimentant une pompe hydraulique capable de délivrer 60 litres par minute. Le tout est complété d’un tableau de commande permettant de contrôler l’ouverture des distributeurs et la prise de force de la pompe.

Billet imprimeur propose une étiquette au bénéfice des océans

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© X. Delbecque
Une étiquette de vin fabriquée à 100 % à partir de plastique ramassé dans les océans, c’est ce que propose Billet imprimeur. Ce support en PET est relativement épais mais autorise toutes sortes de dorures et de reliefs, il n’y a que la densité de couleur qui peut être plus limitée par rapport à un papier.

Le plastique étant collecté à la main, le coût de la Toile Océan est bien supérieur à celui d’une étiquette classique, environ dix fois plus. « Elle a vocation à habiller des cuvées spéciales bien valorisées accompagnées d’un storytelling, comme un vieillissement en mer par exemple », suggère la firme.

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LiOX, premier bouchon désorbé en oxygène signé Diam

Lauréat du prix de l’innovation Viteff 2025, le bouchon LiOX de Diam est le premier du genre. Pour réduire encore l’apport en oxygène des obturateurs, le bouchonnier a développé une technologie permettant d’extraire l’air emprisonné dans la porosité du bouchon et d’injecter à la place un mélange d’azote et de CO2. Résultat, alors qu’un bouchon Mytik classique relargue 2 à 2,5 mg d’O2 lors de sa compression au moment du bouchage, le LiOX ne libère qu’environ 1 mg d’O2. L’OIR (oxygen initial release) est donc divisé par deux.

Les bouchons sont ensuite emballés sous vide. Le jour de l’ouverture, le vigneron dispose de 8 heures pour utiliser les bouchons avant retour significatif de l’oxygène dans les pores du liège. Cette technologie permet de garder fraîcheur et précision aromatique sur certaines cuvées ou cépages (faibles en sulfites, rosés,…). L’option LiOX est disponible sur les bouchons Mytik 5 et 10, moyennant un surcoût d’environ 10 %.

Sacmi dévoile un prototype d’échangeur pour barrique

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© X. Delbecque
À travers sa filiale Defranceschi, Sacmi présentait lors du Viteff un prototype d’échangeur thermique pour les barriques montées avec un fond en céramique. Cet outil fonctionne grâce à l’effet Pelletier et permet de créer aussi bien du chaud que du froid. L’échangeur, alimenté en 24 V, dialogue avec une sonde de température à l’intérieur de la barrique. Ainsi, plus besoin de canne chauffante ou de régulation dans le chai entier. Cette technologie n’est pas utilisable sur un fond classique, le bois étant trop mauvais conducteur thermique.
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