Le marché français des œufs calibrés restait régulier en fin de semaine dernière. Si certains opérateurs jugeaient les commandes bonnes, d’autres se montraient un peu déçus, il faut dire que le manque de perspectives pour la restauration n’est pas de nature à inspirer la confiance aux acheteurs. Néanmoins, dans un contexte de disponibilités limitées, les cours se sont facilement maintenus pour tous les calibres.

C’est d’ailleurs le cas dans l’ensemble de l’Europe, où la forte hausse récente tend à laisser la place à une progression plus mesurée ou une reconduction des cours selon les pays. Les disponibilités demeurent assez limitées. La grippe aviaire frappe toujours, deux élevages alternatifs (100 000 et 76 000 poules) ont ainsi été abattus en Allemagne la semaine dernière. En Pologne, la production est ralentie entre influenza aviaire et salmonelles.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Autre conséquence de la grippe aviaire, la raréfaction des œufs de plein air du fait de l’obligation de claustration. En France, le CNPO a obtenu de l’administration la même réponse, en termes de gestion de l’information auprès des consommateurs, que lors du précédent épisode de 2017, à savoir, une information faite via l’affichage en magasin (accueil + rayons). En Allemagne, ce n’est pas le cas. Certains opérateurs ont tenté de mettre en place un “plein air solidaire”, afin de vendre au prix du plein air des œufs dorénavant étiquetés code 2, mais les consommateurs ne semblent pas au rendez-vous.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires