Si certains opérateurs constataient vendredi un petit regain de commandes de réassort de la part de la GMS, il n’en reste pas moins que le courant d’affaires actuel ne permettait pas de compenser l’arrêt des ventes vers les grossistes suite à la fermeture de la RHD. Le commerce demeurait donc morose et les prix sous pression.
En Allemagne, si les ventes d’œufs bios et plein air restaient dynamiques dans un contexte de report de la consommation vers les détaillants, quoi que, comme en France, moins que lors du premier confinement ; le marché est bien moins favorable à l’industrie et pour les œufs de codes 2 et 3. Les prix sont stables à baissiers selon les catégories considérées et l’ambiance commerciale maussade se complique avec l’augmentation des cas de grippe aviaire.
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Au niveau européen, on note que la hausse saisonnière des cours qui début habituellement en septembre n’ont toujours pas eu lieu cette année. À 123,07 €/100 kg en semaine 46, le prix moyen des œufs de l’Union à 27 se situait 13 % sous son niveau de l’an dernier.