Filière Ovine du Centre Nouvelle PCO, apprendre à gérer

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Le plus
- une prime unique, toujours la même donc connue à l´avance : 21 euros
- une seule date de paiement : le 16 octobre
- un paiement quasi garanti : les déclarations d´effectif au 10 mai laissent théoriquement le temps à la DDAF et à l´Ofival de préparer le paiement pour octobre.

Le moins
- le paiement unique entraîne un décalage de la trésorerie des éleveurs ovins par rapport à certains paiements comme les cotisations MSA, les remboursements d´emprunts. Il revient donc aux FDO d´engager collectivement une discussion avec les organismes concernés pour obtenir un allégement de la situation des éleveurs par des facilités de paiement.
Importations : contrôlées ou non
La PCO 2002 n´influera pas sur le rythme des importations : la Commission peut toujours décider de bloquer les importations venant des pays tiers. Sur les importations néo-zélandaises, la Nouvelle-Zélande gère toujours ses certificats d´importations. La Commission européenne pourrait décider que l´Europe les gère elle-même. "C´est possible juridiquement, affirme Bertrand Bouffartigues, mais cela demeure un choix politique".
Flexibilité : en discussion
En complément de la prime de 21 euros, 7 euros sont destinés à une enveloppe de flexibilité. Sera-t-elle attribuée aux zones de plaine, aux zones difficiles, à la préservation de l´environnement par les ovins, à l´aval ? Sur ce sujet, chaque pays établit par négociation avec les professionnels ovins une politique de répartition. En France, entre le ministère de l´Agriculture et les représentants des éleveurs ovins, les discussions sont en cours.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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