Dans un communiqué du 20 février, la coopération laitière dresse un constat "globalement positif sur les négociations commerciales 2020, avec des avancées dans l'esprit des EGA". Mais toutes les enseignes ne jouent pas le jeu. Les attentes restent fortes vis à vis de ces acteurs "absents ou récalcitrants", particulièrement sur les MDD. Elle souligne par ailleurs "les coûts importants liés à la montée en gamme et à la segmentation" réalisés pour s'adapter aux demandes sociétales: des coûts qui doiventêtre "davantage pris en compte".
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La coopération représente 45% du lait transformé. Et 10% de la part du volume transformé porte la mention AOP/IGP, 3% la mention Montagne, 4% la mention bio et 11% une autre mention valorisante (lait de pâturage, issu d'animaux nourris sans OGM...) "Ces engagements doivent être reconnus et les producteurs doivent être rémunérés au plus près des investissements consentis", commente Damien Lacombe, président de la coopération laitière.