L’Association nationale interprofessionnelle caprine (Anicap), qui représente l’ensemble des producteurs et des transformateurs de lait de chèvre français, a nommé son nouveau président lors du Conseil d’administration du 11 octobre. Il s’agit de Mickaël Lamy, 49 ans, représentant du collège de La Coopération laitière, éleveur à la tête d’un troupeau de 260 chèvres dans le Maine et Loire depuis 23 ans et administrateur de la coopérative Agrial (marque Soignon) dont il est trésorier et président du métier lait de chèvre.
Mickaël Lamy succède à Jacky Salingardes, président de la Fnec (Fédération nationale des éleveurs de chèvres) et éleveur dans l’Aveyron, dont il salue le travail à la tête de l’interprofession. Durant ses trois mandats, Jacky Salingardes aura œuvré sans relâche pour une filière laitière caprine résiliente, solide économiquement et capable de répondre aux nombreux défis qui se présentent à elle.
Les éleveurs #FNEC sont présents au CA @anicapfr. Mickaël Lamy, représentant @Cooplaitieres succède à Jacky Salingardes à la présidence de l’ANICAP.Dans son discours il a remercié @Jackyaveyron pour tout le travail réalisé pour que l’interpro caprine soit reconnue à part entière. pic.twitter.com/2j7ZgqN63T
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Désigné pour assurer la présidence de l’Anicap pour ces trois prochaines années au nom des coopératives laitières, Mickaël Lamy entend poursuivre et renforcer les travaux entrepris par l’interprofession ces dernières années, à savoir : la mise en œuvre de la réorganisation des interprofessions régionales, le maintien d’une juste rémunération de chaque acteur de la filière, la promotion de l’élevage, la responsabilité sociale et environnementale, le bien-être animal, l’adaptation au changement climatique, le renouvellement des générations…
« La filière caprine doit faire face à de nombreux enjeux dans un contexte en constante évolution, décrit le nouveau président. Pour y parvenir, je sais pouvoir compter sur la bonne dynamique collective qui règne entre les représentants des trois collèges de l’Anicap, qu’ils soient producteurs de lait de chèvre, transformateurs privés ou transformateurs coopératifs, et ce à l’échelon national comme régional, à travers les interprofessions caprines situées dans chaque grande région de production ».