Marché des oléagineux et coproduits du 16 au 23 septembre 2026 - Les prix en colza français repartent à la hausse, la production européenne étant révisée à la baisse

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L’évolution hebdomadaire des prix des oléagineux (colza, tournesol, soja), des protéagineux (pois, féverole) et des coproduits de l’alimentation animale (tourteaux, issues de meunerie, coproduits de l’amidonnerie, coproduits laitiers, farine de poisson, produits déshydratés, pailles et fourrages) sur le marché physique français entre le 16 et le 23 septembre 2026, expliquée par La Dépêche Le petit meunier.

Les cours de la graine de colza sur le marché à terme Euronext ont fait volte-face à la hausse entre le 16 et le 23 septembre 2026, gagnant de 3,25 €/t à 554 €/t sur l’échéance novembre 2026 et 5 €/t à 561,75 €/t sur celle de février 2027. Le Coceral a de fait révisé la baisse la production de colza de l'UE à 27, à 19,99 Mt le 22 septembre 2026, contre 20,15 Mt estimées le 10 juillet 2026 et 20,47 Mt enregistrées en 2025. Le tourteau de soja coté sur le CBOT a suivi le même mouvement haussier que le colza européen. Les cours du pétrole ont reculé sur la semaine, entraînant dans son sillage la graine et l'huile de soja cotées sur le CBOT, le canola canadien et l’huile de palme malaisienne. L’euro s’est affaibli face au dollar, accentuant le renchérissement du colza européen et la dépréciation du complexe soja états-unien.

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Sur le marché physique français, les prix de la graine de colza ont suivi une tendance haussière dans le sillage d’Euronext sur la semaine, évoluant entre - 0,50 et + 11,50 €/t selon la place et l’échéance. Le FOB Moselle, sa place de référence, a ainsi gagné 0,50 €/t à 553,50 €/t sur la période octobre-décembre 2026, voire 5 €/t à 564 €/t sur janvier-mars 2027. Dans ce marché très volatil d’une semaine sur l’autre, peu d’affaires se traitent. Le haut niveau des prix de la graine et la baisse des cours de l’huile sont des facteurs d'érosion des marges des triturateurs. Dans ce contexte, les usines ne sont pas acheteuses en direct. Les affaires se traitent en deuxième main. Côté champs, les opérateurs attendaient la pluie mais elle n'est toujours pas arrivée. Conséquences, les semis ou ressemis sont en stand-by et les levées difficiles, entre adventices et ravageurs.

Dans la zone Normandie et ouest Ile-de-France, les dégâts de punaises vont de quelques dizaines de mètres de bordure affectés à la destruction d’une partie importante des parcelles, et ce quel que soient les stades du colza (jusqu’à 4 feuilles constatées à ce jour), indique Terres Inovia. « Les sols constamment secs et les développements lents ou hétérogènes aggravent probablement les conséquences des piqûres. La baisse de températures freine l’activité des parcelles concernées mais c’est le retour de la pluie que l’on attend surtout », précise l’institut technique. Et de rappeler : « À ce jour, aucune méthode de lutte spécifique et régulièrement efficace n’est identifiée. Aucun produit phytopharmaceutique n’est actuellement homologué spécifiquement contre ces punaises sur colza. » 

Dans les Hauts-de-France, ce sont les altises (vol en cours et dégâts en augmentation) et les pucerons (hausse du nombre de parcelles), et dans une moindre mesure les limaces (dégâts limités), qui affectent les cultures, selon le Bulletin de santé végétal régional.

Compte tenu du caractère exceptionnel de l’année, avec ses difficultés de semis et de levées puis les attaques de punaises et enfin, l’arrivée des altises adultes sur de très jeunes colzas, Terres Inovia et Terres Univia, en collaboration avec la société Syngenta, ont réussi à obtenir une extension de la dérogation 120 jours (entre le 18 septembre 2026 et le 16 janvier 2027) du produit phytosanitaire Minecto Gold pour pouvoir protéger les cultures contre ces ravageurs adultes, indique l’institut technique des oléagineux. La modification concerne l’usage ‘’crucifères oléagineuses’’-‘’ traitement des parties aériennes’’-‘’coléoptères phytophages’’ sur le colza. La dérogation sur colza porte-graines reste inchangée. 

Sur le marché mondial, des acheteurs privés chinois se sont procurés du canola australien durant le mois de septembre, ce qui constitue une première depuis 2020, d’après un article de Reuters publié le 23 septembre et rapporté par nos confrères d’Agra. Un triturateur privé chinois aurait récemment acquis 68 000 t de marchandises de la nouvelle récolte, pour une livraison prévue en mars 2027, à 730 $/t (coûts et frets inclus) d’après plusieurs sources privées. Plus tôt dans le mois, un autre achat avait été réalisé par un autre opérateur privé, pour un volume semblable.  « Les importations chinoises de canola australien étaient jusque-là quasi interrompues, officiellement pour des raisons phytosanitaires mais officieusement pour raisons géopolitiques », précise Agra.

Sur le marché physique français, les prix dela graine de tournesol ont suivi une tendance plutôt haussière sur la semaine, évoluant entre - 5 €/t et + 12,50 €/t selon la place et l’échéance. Le prix du tournesol oléique en rendu Saint-Nazaire, sa place de référence, a perdu 5€/t à 595 €/t sur la période octobre-décembre 2026. Des affaires se traitent, mais dans des volumes limités au vu de la faiblesse de la production de l'année. On note une demande en rendu Lezoux mais il n’y en a pas de marchandise disponible. Côté récolte, le rendement moyen de 15-16 q/ha semblerait se confirmer à l'échelle nationale. Beaucoup de zone de production tournent autour de 11 q/ha à 17 q/ha. Seul le quart nord-est de la France se démarque avec des rendements supérieurs à 2 t/ha. On s’attend par ailleurs à des petites graines, difficiles à travailler, avec des risques de perte (grains cassés) lors des manipulations (nettoyage et triage). Mais les premiers retours sur la teneur en huile paraissent corrects. On nous rapporte des taux entre 45,5 % et 46 %.

​​​​​​Sur le marché physique français, les cotations de la graine de soja en départ Rhône-Alpes et en départ Rhin n'ont pas évolué entre le 16 et le 23 septembre 2026, demeurant à 530 €/t et 550 €/t sur la période octobre-décembre. Elle reste non cotée en départ Sud-Ouest, en l'absence d'acheteurs comme de vendeurs sur le marché. Les cultures ont grillé sur pieds dans le Sud-Est. Celles dans les zones intérieures de l’Hexagone ont également souffert des températures caniculaires et de la sécheresse estivales. La récolte nationale devrait, a minima, être inférieure de 20 % à celle de l’an passé, selon certains correspondants de La Dépêche Le petit meunier. Pour mémoire, cette production était de 396 000 t en 2025 selon Agreste, ce qui donnerait une production 2026 aux environs de 316 800 t dans le meilleur des cas. Dans son dernier rapport de septembre, Agreste prévoit, de son côté, une production de 298 000 t pour 2026, en retrait de 24,8 % par rapport à 2025 et de de 25,5 % par rapport à la moyenne 2021-2025.

Sur le marché physique français, les prix de la graine de lin brun ne sont pas cotés en cette semaine du 9 au 16 septembre 2026, que ce soit à destination de l’alimentation animale comme de l'alimentation humaine.

Karine Floquet

 

Protéagineux

Reprise de l'activité

Sur le marché physique français, les pois et les féveroles fourragers ne sont guère cotés sur la semaine allant du 16 au 23 septembre 2026. À titre indicatif, le pois fourrager en rendu Pontivy-Guingamp gagne 2,50 €/t à 292,50 €/t sur la période septembre-décembre. En féverole fourragère, la cotation en rendu Pontivy-Guingamp fait de même pour s’établir à 292,50 €/t. Le marché des protéagineux est calme. 

L’Anses a réautorisé, le 2 septembre 2026, l’usage de Prowl 400 sur les protéagineux d’hiver, indique Terres Inovia. « Cette décision concerne notamment les pois, féveroles et lupins d’hiver et redonne aux producteurs une solution importante pour sécuriser leurs programmes de désherbage », précise l’institut technique.

Tourteaux

Nouvelle hausse des cours

Sur le marché physique français, les prix du tourteau de soja OGM ont évolué de façon erratique en cette semaine du 16 au 23 septembre 2026, oscillant entre + 12 et + 16 €/t sur l'ensemble des places commerciales, exception faite du départ Huningue qui perd 13 €/t. Le tourteau de soja coté sur le CBOT a de fait grimpé de 9,40 $/t à 370,30 $/t sur les échéances octobre (+ 8 €/t), novembre (+ 8 €/t) et décembre (+ 5 €/t) puis + 143 €/t sur l’échéance 3 de janvier. A titre indicatif, elle s'élève à + 149 €/t sur la période septembre (+ 8 €/t). La prime du tourteau de soja non OGM a suivi une tendance haussière sur la semaine. La prime pour le tourteau de soja mass balance est inchangée, entre 3 €/t et 4 €/t.

Le prix du tourteau de soja sur le CBOT se sont fortement raffermis depuis quelques semaines car le Brésil et l’Argentine ont épuisé une grande partie de leurs disponibilités de la campagne précédente et l’ensemble sur marché se tourne vers l’origine Etats-Unis, selon un courtier interrogé par La Dépêche Le petit meunier. Par ailleurs, le marché rémunère fortement la trituration en ce moment. Même avec beaucoup de soja disponible en stocks sur le papier, les industriels qui ont intérêt à triturer davantage, achètent du soja, ce qui soutient mécaniquement le complexe et maintient une pression haussière sur le tourteau. Par ailleurs, la demande chinoise reste ferme en fèves tandis que l’Union européenne est demandeuse en protéines de tourteau soja, comparativement moins chères que celles issues d’autres matières première agricoles.

​​​​​Le tourteau de colza sur le marché physique français a renchéri sur la semaine, gagnant entre 5 €/t et 13 €/t. Le tourteau de tournesol a fait de même, progressant de 6 €/t à 40 €/t selon les places et les périodes, les départs Lezoux et Bassens enregistrant des hausses supérieures à 20 €/t.

Le marché hexagonal des tourteaux a enregistré quelques affaires de réapprovisionnement sur les 3 de novembre, en soja et tournesol. 

Huiles

Hausse des cours

L’huile de colza en départ Rouen et l’huile de tournesol en départ Dunkerque sont de nouveau cotées cette semaine. L'huile de colza en départ Brest demeure non cotée. , l’huile de coprah raffinée a renchéri de 40 €/t sur les sept derniers jours, tandis que

Les cours de l’huile de soja en départ Brest ont progressé de 1 à 7 €/t, entre le 16 et le 23 septembre 2026. Les prix de l’huile de tournesol, quant à eux, reculaient de 5 à 20 €/t selon les périodes. En franco Bretagne, les cotations de l’huile de palme raffinée se sont également repliées de 10 à 30 €/t. Le marché physique français a enregistré quelques affaires en huile de colza et en huile de tournesol, dont les cours européens ont cédé du terrain cette semaine. Cependant, le marché n’est pas très dynamique, en raison de la volatilité des prix et l’incertitude sur le devenir du conflit au Moyen-Orient. Les acheteurs, bien couverts sur le court terme, attendent des tarifs plus en adéquation avec leurs objectifs en termes de prix d’achat, pour se couvrir sur les longueurs.

Sur les ports nord européens, les prix de l'huile de soja ont gagné du terrain en cette semaine du 16 au 23 septembre 2026, augmentant de 15 €/t. Ceux du colza et de tournesol ont quant à eux reculé, cédant respectivement 20-25 €/t et 30-45 €/t selon les périodes. Les cotations de l’huile de palme ont évolué irrégulièrement selon les périodes, entre - 60 et + 60 €/t sur les sept derniers jours, tandis que l’huile de coprah raffinée n’était pas cotée.

Aux États-Unis, le contrat en huile de soja sur le CBOT a perdu 1,94 cts$/livre sur l’échéance octobre à 67,25 cts$/livre, d’une semaine sur l’autre. En Malaisie, l’huile de palme cotée à Kuala Lumpur a perdu 140 ringgits la tonne à 4 601 ringgits la tonne, dans le même laps de temps.

Issues de meunerie

Progression des prix du son fin pellet

Les prix des issues de meunerie sur le marché physique français n'ont pas évolué entre 15 et le 22 septembre 2026, exception faite du son fin pellet qui progresse de 5 €/t en raison d'un manque de disponibilités. L'offre n'arrive toujours pas à contenter la demande. Les meuniers rattrapent leur retard de livraisons. Les fabricants d’aliments animaux en France et dans les pays limitrophes sont à la recherche de fibres pour formuler.

En Bretagne, les cours du son fin farine n'ont pas évolué, de 10 €/t entre le 16 et le 23 septembre 2026, dans le sillage du marché francilien. On rapporte toujours une demande des fabricants d'aliments pour animaux, face à une offre qui demeure encore limitée.  En Isère, les cours du son fin ont gagné 5 €/t pour s'aligner sur le marché francilien. La demande en alimentation animale est forte, en raison de la faiblesse annoncée de la production de maïs, mais l'offre fait défaut.  En régions marseillaise, les cotations ont gagné 5 €/t.

​​​​Coproduits amidonniers

Baisse des prix en drêche de maïs

Non cotée sur le rapproché, la drêche de maïs sur le marché physique français a suivi une tendance baissière (de 0 €/t en départ Saint-Malo à - 2 €/t en départ Gand) sur les périodes éloignées (à partir de janvier 2027), entre le 16 et le 23 septembre 2026. 

La drêche de blé et le corn gluten feed sont non cotés.

Le marché est relativement calme.

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​​​​Coproduits laitiers

Flambée des prix, plus marquée en poudre de lait

Les cours de la poudre de lait et de la poudre de lactosérum pour l'alimentation animale en vrac, sur le disponible, ont flambé sur le marché physique français, à respectivement 3 275 €/t (+ 365 €/t) et 1680 €/t (+ 70 €/t), entre le 17 et le 24 septembre 2026. Ces cotations correspondent aux réservations d'octobre 2026.

Si le marché français est paisible, l'activité aux Pays-Bas est toujours aussi intense.

Une tendance baissière s'amorce en poudre de lactosérum, de façon plus marquée plus on approche de l'échéance décembre 2026.​​​

Produits déshydratés

Prix reconduits en luzerne

En luzerne déshydratée, le prix sur le marché physique français est nominalement reconduit entre le 16 et le 23 septembre 2026, à 225 €/t. Les fortes chaleurs de juin et le manque d’eau ont impacté négativement la deuxième coupe. Et les troisième et quatrième vagues de canicule en juillet et août, et le manque d’eau en septembre, n’ont fait qu’amoindrir les disponibilités.

La pulpe de betterave déshydratée sur le marché physique français demeure non cotée cette semaine sur l’ancienne récolte comme sur la nouvelle récolte. Le marché est trop étroit pour pouvoir coter quelque chose. Les opérateurs sont inquiets quant à l’impact des températures caniculaires et de la sécheresse de cet été sur le développement des cultures de betterave.

Dans de nombreuses régions betteravières – notamment l’Aube, l’Yonne, la Champagne, l’Île-de-France, l’Oise, le Centre-Val de Loire, l’Alsace et l’Eure – les betteraves ont subi un stress climatique exceptionnel, avec un impact inédit sur leur développement (dessèchement du feuillage, disparition de couronnes de feuilles, développement perturbé des racines) et leur état sanitaire (forte pression des ravageurs), indique la CGB dans un communiqué en date du 17 septembre 2026. « Localement, les pertes de rendement atteignent 70%. Encore plus grave, des planteurs vont tout perdre car des milliers d’hectares ne seront pas récoltés », témoigne Cyrille Milard, planteur en Seine-et-Marne et Président de CGB Ile-de-France. Au niveau national, les dernières estimations disponibles font état d’une perte de 30 % de la production.

Farine de poisson

Fermeté des cours en origine scandinave

En Amérique du Sud, les prix de la farine de poisson sur le marché physique français ont perdu du terrain entre le 16 et le 23 septembre 2026, en toutes origines. Les pêches au Maroc sont bonnes, ce qui permet une légère détente des qualités fabriquées en Amérique du Sud.

En Europe, la disponibilité reste limitée et les prix très tendus, en hausse de 40 €/t d'une semaine sur l'autre.

Pailles et fourrages

​​​​​​Marché sous tension

En paille de blé et d’orge, la récolte 2026 en départ Nord-Est demeure respectivement cotée entre 80 €/t et 100 €/t et entre 70 €/t et 90 €/t, en cette semaine du 16 au 23 septembre 2026. Les prix n'évoluent pas d'une semaine sur l'autre en paille mais la pression de la demande est toujours présente face à une offre qui se raréfie.

En foin, les prix atteignent parfois des niveaux défiants l'entendement. On rapporte des montants pour des balles rondes en foin de prairie approchant les 500 €/t en France, payées par des acheteurs venus de Suisse. A terme, le risque est bien réel de ne pas disposer de marchandises de façon suffisante pour honorer toutes les demandes.

En foin de Crau, les prix sur le marché physique français (cotations commerciales) ont progressé de 10 €/t en grosses balles première coupe et de 40 €/t en deuxième coupe. En revanche, le Comité du foin de Crau a relevé ses prix de 25 €/t en première coupe et de 5 €/t en deuxième et troisième coupes. Selon l’association professionnelle, les rendements sont globalement mauvais. Malgré l’irrigation, les prairies ont eu du mal à pousser avec les grosses chaleurs. En revanche, le foin récolté est de bonne qualité. 

Les éleveurs sont à la recherche de paille pour complémenter le foin dont les disponibilités sont limitées. Supplémenter avec des aliments composés, la paille pourrait venir en alternative au foin, dans le cas extrême.

En France, les sols ont atteint des niveaux de sécheresse inédits et étaient plus secs que la normale sur 95 % du territoire en août 2026, selon la dernière "Note agro-climatique et prairies" de l'Idele. « Le déficit de production des prairies depuis le début de l’année atteint maintenant les 40 % en moyenne sur la France, avec des disparités régionales : d’après les estimations de terrain, le Grand Ouest, les Hauts-de-France, les Alpes et PACA parviennent tant bien que mal à limiter leur déficit aux alentours de 20 % à 30 %, tandis que le Grand Est, la Bourgogne-Franche-Comté, l’Occitanie et la Nouvelle-Aquitaine atteignent 40 % à 50 % de déficit », détaille l'institut technique. Côté maïs ensilage, les rendements sont également en berne, « avec des déficits allant de 15 % à 70 % sur les parcelles ensilées très précocement début juillet ».

La rédaction

 

À surveiller

Soja

  • Rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping concernant les achats chinois de soja états-unien.

  • Semis et conditions de culture au Brésil.

  • Premiers résultats de récolte en France et dans l’UE.

  • Compétitivité des huiles végétales, portées par le biodiesel (crise du pétrole au Moyen-Orient).

Colza

  • Entre semis et ressemis, surface emblavée en France.

  • Développement des cultures entre repousses et ravageurs.

  • Récolte canadienne de canola.

  • Concurrence de l’origine Ukraine.

  • Trituration européenne, portée par le biodiesel.

Tournesol

  • Production et teneur en huile en France.

  • Échos de la récolte en Europe.

  • Trituration et la logistique en Ukraine (guerre russo-ukrainienne).

Karine Floquet

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